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Le blog de ELISE THIEBAUT

  • Est-ce ainsi que les femmes meurent ? Ep. 3

    Par | 14 commentaires | 20 recommandés
    Une façade hospitalière © ET Une façade hospitalière © ET
    Depuis des années, elle nous disait : « Si je deviens un légume, achevez-moi. » Elle n’est jamais devenue un légume. Mais ils l'ont quand même achevée. Sur la route de l'enfer, personne ne vous entendra crier.
  • Est-ce ainsi que les femmes meurent ? Ep. 2

    Par | 10 commentaires | 40 recommandés
    Maman fumant en surimpression © DR Maman fumant en surimpression © DR
    Elle était blindée, Maman, enfin on le croyait. Elle allait vaillante de rendez-vous en rendez-vous, d’examen en examen, de scan en pet scan, d’IRM en échographie... A force de faire passer son corps dans des machines, on avait presqu’oublié qu’elle n’était pas un bagage d’aéroport.
  • Je m’appelle Elise et j’emmerde Eric Zemmour

    Par | 273 commentaires | 250 recommandés
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    Je suis née en mars 1962 à Marseille et à l’état civil je m'appelle Elisabeth, un prénom hébraïco-biblique qui signifie « le serment de Dieu » (Elisheba). Au nom de tous les miens, Françaises et Français depuis plusieurs siècles, j’ai deux ou trois choses à dire à M. Zemmour.
  • Est-ce ainsi que les femmes meurent ?

    Par | 39 commentaires | 106 recommandés
    Ça se passe à l’hôpital, en juin, une femme attend sa dernière heure. Par la fenêtre, elle voit le soleil se coucher : « J’ai pas de chance, moi qui aime tant l’été ». Le 1er juillet, alors que Simone Veil entrait au Panthéon, ma mère quittait notre monde dans d’atroces souffrances. Ce feuilleton pour parler d’elle, mais aussi de la façon dont on vit et meurt en France, au XXIe siècle.
  • Vivre nous voudrions

    Par | 2 commentaires | 12 recommandés
    Vivre je voudrais endormi dans la douce rumeur de la vie © Francesco Gattoni Vivre je voudrais endormi dans la douce rumeur de la vie © Francesco Gattoni
    A la médiathèque de Romainville, le photographe Francesco Gattoni expose jusqu’au 24 février des œuvres qui vous manqueront certainement un jour, comme ces vies dont on rêvait sans oser les inventer. Sauf que maintenant vous êtes prévenus.
  • Modeste proposition pour mettre fin à la misère sexuelle

    Par | 70 commentaires | 67 recommandés
    Le débat fait rage entre féministes et antiféministes au sujet de #MeToo et de #BalanceTonPorc. Et si cette triste polémique n’était due qu’à la misère sexuelle ? Dans ce cas, j'ai peut-être une solution.
  • Je suis… Marguerite!

    Par | 12 commentaires | 26 recommandés
    Je ne sais pas ce que dirait Marguerite Durand de la querelle entre Médiapart et Charlie Hebdo. Je ne sais pas ce qu’elle penserait de #MeToo, de #BalanceTonPorc et de l'écriture inclusive, mais j'ai ma petite idée. C'est pourquoi je serai samedi 18 novembre à 14 h au 79 rue Nationale.
  • A qui appartient l’Internationale? Episode 5: les lendemains qui déchantent

    Par | 7 commentaires | 18 recommandés
    Suite et fin du feuilleton : Facebook m’a dit le 23 juillet 2017 que je ne pouvais pas diffuser une vidéo où des gens chantaient l’Internationale parce que la musique n’était pas dans le domaine public. Jusqu’à demain.
  • A qui appartient l’Internationale ? Episode 4 : de Beaumarchais au beau marché

    Par | 6 commentaires | 17 recommandés
    Après avoir rappelé qui étaient les auteurs de l’Internationale, il serait temps de savoir pourquoi l’hymne révolutionnaire n’est pas dans le domaine public. Pour ce faire, il va falloir remonter à Beaumarchais et à la Révolution française. Non sans avoir appuyé un nombre incalculable de fois sur la touche étoile de mon téléphone.
  • A qui appartient l’Internationale? Episode 3: si ce n’est toi

    Par | 9 commentaires | 13 recommandés
    Toute vérité est relative. © ET Toute vérité est relative. © ET
    C’est un certain Degeyter qui composa, en 1888, la musique de l’Internationale. Il avait alors 40 ans, et dut se battre pendant la moitié de sa vie pour faire reconnaître ses droits. Alors, qui s’enrichit lorsque nous entonnons le refrain révolutionnaire ?