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Droits des étrangers
À propos du blog
Le mur d'un squat ouvert à Calais en 2014. N’attendons plus pour changer notre regard sur les migrants qui vivent parmi nous, et nous verrons plus clair sur le sort des autochtones.
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La chasse aux passeurs d’immigration clandestine
Après une visite le 27 janvier dans la jungle du Calaisis, relatée par Carine Fouteau (Besson veut rendre le Calaisis «étanche» aux exilés), le ministre 3IDS (Immigration/Identité/Intégration et Développement Solitaire) a fait le 5 février une annonce qui a fait grand bruit. Il a déclaré : "Lorsqu'un immigré clandestin est victime de proxénétisme ou fait l'objet d'une exploitation dans des conditions indignes et souhaite coopérer avec les autorités administratives et judiciaires, la possibilité d'obtenir une carte de séjour temporaire lui est ouverte". Toujours selon le site de FR3 Picardie (http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/euroregion/50880480-fr.php), ‘’jeudi 5 février, une circulaire a été signée par le ministre à la préfecture de police de Paris, pour rendre possible l'obtention de titres de séjour provisoire par les migrants qui coopéreront au démantèlement des filières d'immigration clandestine’’. Décryptage. -
Le ministre sortant de l’Immigration instrumentalise les chiffres de l’Aide Médicale d’État
L’Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE) est un collectif d’associations luttant contre les difficultés rencontrées par les étrangers dans les domaines de l’accès aux soins, du droit au séjour pour raisons médicales et de la protection contre l’éloignement des étrangers malades. Il a diffusé le communiqué suivant pour dénoncer l’étrange amalgame entre accès aux soins et clandestinité opéré par le ministre de l’immigration sortant. -
Jeunes majeurs étrangers : l’Appel d’Orléans
Un précédent billet (Les jeunes étrangers éduqués en France doivent-ils la quitter à leur majorité ?) décrivait la situation de ces jeunes étrangers arrivés en France à l’adolescence et qui, à dix-huit ans, se trouvent menacés d’expulsion. Souvent épaulés par le Réseau Education Sans Frontières (voir Bonne année 2009 au RESF !), ils tentent de faire valoir leur droit à poursuivre normalement leur vie. Les 16 et 17 janvier dernier, le RESF a organisé une rencontre nationale à Orléans, pour le lancement d’une campagne d’information et d’action. Voici un bref compte rendu de cette réunion. -
Accueil et intégration des étrangers
Le Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et Demandeurs d’Asile (CESEDA) prescrit la signature d’un Contrat d’Accueil et d’Intégration (CAI) par tout étranger qui obtient le droit de résider dans notre pays. Si l’on comprend le souci de mieux veiller à l’acclimatation des nouveaux arrivants – ou des ex-sans-papiers enfin régularisés – il semble que ce dispositif hésite entre ouverture, soupçon et contrôle. -
Bonne année 2009 au RESF !
Il est difficile d’enfermer le Réseau Education Sans Frontières (RESF) dans une catégorie bien précise : au départ, des enseignants, puis des parents d’élèves, puis des voisins, des citoyens, coopèrent avec spontanéité, réalisme et obstination pour sauver les grands élèves devenus majeurs, ou les plus jeunes et leur famille, de la rétention, de l’expulsion. Série d’instantanés sur un OSNI (Objet Social Non Identifié). -
Développement solidaire avec le Mali?
Que peut bien vouloir dire l’expression ‘’développement solidaire’’ figurant au fronton du ministère de l’immigration ? On commence à avoir quelques éléments pour comprendre ce dont il s’agit. Le ministère signe avec des pays d’Afrique des accords dits ‘’de gestion concertée des flux migratoires’’ aux termes desquels, en échange de la facilitation de l’expulsion de ses nationaux, le pays partenaire obtient des quotas d’émigration de travail vers la France, sur des listes de métiers plutôt qualifiés, et une aide au développement qui n’ajoute pas grand-chose aux dispositifs de droit commun. Sept pays ont déjà signé, mais le Mali fait de la résistance. -
Sans papiers mais pas sans droits
Les étrangers en attente de régularisation de leur séjour en France n’en poursuivent pas moins une vie normale : ils travaillent, déclarent leurs revenus, mettent leurs enfants à l’école, se pacsent ou se marient, comme tout le monde. Mais souvent, ils se heurtent à ce qui semble être une politique de déni d’accès aux droits… -
Visages de l’identité nationale
Qu’est-ce que l’identité nationale ? On nous explique en haut lieu qu’elle est principalement liée aux quelque 5% d’étrangers vivant en France. Prenant au mot cette surprenante affirmation, nous vous offrons en bouquet une sélection d’actions et d’évènements, qui impliquent tantôt les autorités, tantôt des individus ou des associations, tantôt un mélange. Aussi contradictoires qu’ils soient, tous ensemble ils construisent l’identité nationale. -
Les jeunes étrangers éduqués en France doivent-ils la quitter à leur majorité ?
Une catégorie d’étrangers subit en France une persécution incompréhensible. Désignés par le terme ‘‘Jeunes Majeurs’’, ils sont arrivés en France à l’adolescence, ils ont partagé la vie des collégiens et des lycéens de leur quartier. Ils préparent un CAP, un bac, un BEP. En tant que mineurs, ils n’avaient pas besoin de titre de séjour. Arrive leur dix-huitième anniversaire et, du jour au lendemain, les voilà en charge d’assurer la régularité de leur séjour, tout en se concentrant sur leurs études. -
Ça ne tourne pas rond dans les migrations. Cercles de résistance et cercles de silence.
Elisabeth Zucker-Rouvillois Pourtant dans 89 villes de France quelques personnes restent debout, une fois par mois, en cercle, immobiles et en silence pendant une heure pour témoigner qu’elles refusent la politique de migrations de la France et de l’Europe.
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