Gaëlle P

Professeure-chercheure, Linguistique et discours médiatiques

Aix en Provence - France

Sa biographie
Professeure et chercheure en Europe et au Canada, j'étudie depuis plus de dix ans les discours médiatiques, en particulier la manière dont la langue a été utilisée pour articuler dans les textes les catégories sociales et maintenir des systèmes idéologiques dominants. Cela m'a par exemple amenée à me concentrer sur les choix discursifs dans les articles et documents audiovisuels (TV, films, médias sociaux, etc.), la terminologie, l'articulation des mots et des arguments, la mise en scène des accents.
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  • À nos oreilles défendantes

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    Ce billet s'interroge sur le rôle des témoins de conversations où s’épanchent les racistes ordinaires.
  • S’il ne me reste qu’un rêve, ce sera celui-là

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    Voici une fable dont le personnage principal risque véritablement d’étouffer d’indifférence. Quand le sort des uns est inextricablement lié à celui des autres, les individus sont poussés à faire des choix inattendus…
  • Déboulonner ou ne pas déboulonner ? Telle est la question qu’on ne nous posera pas…

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    Si depuis les deux dernières semaines, les radios et les chaines de télévision ont multiplié les débats sous le titre interrogatif « Faut-il déboulonner les statues liées au racisme ? », l’allocution du Président du 14 juin dernier n’a laissé aucun doute.
  • Privilège blanc : 1) les mots qui fâchent 2) comment l’expliquer aux enfants

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    Ce billet présente la notion sous deux angles : le premier tente de comprendre ce qui la rend propice à déclencher les foudres tout en restant si difficile à saisir. Le second rappelle l’expérience fascinante menée par une institutrice américaine, Jane Elliott, en 1968, au lendemain de l’assassinat de Martin Luther King, plus connue sous le nom de « Yeux bleus, yeux marrons ».
  • Le poids des mots

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    Depuis trois semaines, des controverses médiatiques se sont cristallisées autour de quelques mots (dont le « massacrer » de Camélia Jordana). Cette actualité serait une aubaine pour le/la linguiste si ces polémiques n’avaient été prétextes à ne pas aborder des problématiques plus complexes (atteintes aux droits et libertés, violences policières, légitimité de la désobéissance civile).