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  • Insonorisons nos dirigeants pour faire vivre les « Lumières de la science »

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    Peu après un plaidoyer d’E. Macron pour la science et le combat contre la remise en cause du discours scientifique, F. Vidal a tenu des propos consternants sur la tenue des examens de janvier dans les universités. Et si, pour faire vivre les Lumières, on demandait à nos dirigeants de se taire plutôt que de créer une commission ? Et d’écouter la chanson d’un étudiant déserteur.
  • Appliquons enfin la logique du monde du football à celui de la Recherche

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    Féru de comparaisons entre le foot et la recherche, Antoine Petit est candidat à sa propre succession malgré un bilan déplorable. Il y sera probablement reconduit. L’excellence et le darwinisme social dans une logique de mise en concurrence, ça ne vaut visiblement pas pour le PDG du CNRS. Et si, comme il le souhaite lui-même, on appliquait enfin au CNRS le mode de fonctionnement du foot...
  • Solutionnons radicalement le problème des retraites

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    A cause des multiples craintes pour l’avenir qu’engendre la crise du Covid-19, combinées à la lassitude déprimante du confinement, il nous est difficile d’apprécier à sa juste valeur la pertinence des choix stratégiques remarquables de nos dirigeants en guerre. Faisant d’une pierre deux coups, leur gestion de cette crise est pourtant en train de résoudre radicalement le problème des retraites.
  • Démocratie affaiblie. L’exécutif pire que l’épidémie

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    Dans son allocution du 13 avril, E. Macron a à nouveau enchainé déformations de la réalité et mensonges dans un moment de crise où la dignité d’un chef d’état imposerait un tout autre comportement. Cette épidémie, disait-il, ne saurait affaiblir notre démocratie. Qu’il se rassure, avec son gouvernement, ils s’en chargent bien mieux qu’elle.
  • Attestation de gouvernement dérogatoire

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    Depuis plus de vingt ans, nos gouvernements ont mené des politiques dont nombre de conséquences amplifient aujourd’hui la gravité de la crise. Et si, pour endiguer les effets néfastes de ces politiques, on « confinait » l’action des gouvernements en ne les autorisant à agir que dans un cadre strictement limité par une attestation de gouvernement dérogatoire.