Il me semble que cette nouvelle année est un bon moment pour dire ce que j’ai pensé du Club. D’abord, et avant toute chose, j’y ai lu de très bons textes parfois même de très grands textes à propos de la mondialisation des profits, de l'IA, des prises de positions écologistes sérieuses.
Nous n’avons pas encore appris à l’apprivoiser, ni à transformer ce passage en un moment pleinement accompagné. Cette réflexion propose une autre manière d’approcher le seuil de l’au-delà : une présence plus consciente, plus humaine, plus juste.Dans cette perspective, l’euthanasie apparaît non comme une défaite, mais comme une victoire de la dignité, du choix et de la tendresse.
Si vous avez survécu à 2025, vous survivrez à tout. Entre inflation invisible, assurances foudroyantes et injonctions à respirer propre, l’année aura été un chef‑d’œuvre de contradictions. Reste à savoir combien de temps nous tiendrons encore debout.
Avant de prendre le chemin de l’exil, avant de fuir ce pays devenu haineux et paranoïaque, je suis retourné voir ma petite école. Enquête improvisée en pays Normand devenu terre d'exil.
La politique de l'extrême droite, c’est le radeau de la Méduse. Les survivants sur l’esquif tranchaient à la hache, les poignets des malheureux en mer, qui tentaient de s’y agripper.
C’est une manière de posséder le temps au lieu de le subir. On nous vend la vitesse comme une victoire, c’est d’abord la victoire du capitalisme sauvage, de l'aliénation, du travail à la chaine. Il faut sortir des Zones, des Zac, des ZUP, des lopins, des enclos, des champs de barbelés. Le désert sera la nouvelle école.( Pensées d'un exilé volontaire ).
Et pas seulement dans les fantasmes de chroniqueurs de Cnews en mal de scoop à la con. Il y à même des églises en Algérie. On trouve aussi des pâtisseries maghrébines en France. C'est dingue !
Il n’y à pas que la terre qui est polluée, les mentalités aussi. la haine est une névrose qui tue : on ne peut pas haïr les autres sans se haïr soi-même. Faire nation sur la haine, la violence, le mépris, c'est aller droit dans le mur.