La politique de l'extrême droite, c’est le radeau de la Méduse. Les survivants sur l’esquif tranchaient à la hache, les poignets des malheureux en mer, qui tentaient de s’y agripper.
C’est une manière de posséder le temps au lieu de le subir. On nous vend la vitesse comme une victoire, c’est d’abord la victoire du capitalisme sauvage, de l'aliénation, du travail à la chaine. Il faut sortir des Zones, des Zac, des ZUP, des lopins, des enclos, des champs de barbelés. Le désert sera la nouvelle école.( Pensées d'un exilé volontaire ).
Et pas seulement dans les fantasmes de chroniqueurs de Cnews en mal de scoop à la con. Il y à même des églises en Algérie. On trouve aussi des pâtisseries maghrébines en France. C'est dingue !
Il n’y à pas que la terre qui est polluée, les mentalités aussi. la haine est une névrose qui tue : on ne peut pas haïr les autres sans se haïr soi-même. Faire nation sur la haine, la violence, le mépris, c'est aller droit dans le mur.
Dans un monde où les nations s’épuisent à compenser leur propre défaillance, les mêmes mécanismes se répètent : dénatalité, importation de main-d’œuvre, montée des extrêmes, abandon des jeunes. Du Japon à la France, un même fil se tend, et il menace de rompre.
Dans ce pays, plus tu montes, plus tes fautes s’allègent. Plus tu es pauvre, plus elles pèsent. C'est La justice a deux vitesses : l’une en jet privé, l’autre en panier à salade. Pendant que les puissants bronzent, les misérables purgent. Voilà le bon sens à la française.