Entre deux combats, lecture de textes...
Belle envolée que celle qui se signale actuellement qui voudrait régler le compte du Parti de Gauche dans sa disparition ou son existence en une France Insoumise...
Je1…
suis adhérent, et plus précisément militant du Parti de Gauche depuis quelques années, celles qui nous ont permis d'inventer "La France Insoumise".
De manière simple, m'activant dans une histoire qui se déroule, il se trouve qu'en fait, je me pose aucunement la question de l'avenir du Parti de Gauche . Parce que nous avions inscrit dans nos statuts la possibilité de ne plus être dès lors qu'il se serait rendu possible de dépasser notre existence..
D'évidence, notre parti a gagné son pari... sans en mesurer les conséquences...
En "fabriquant" la France Insoumise, nous ignorions de quoi le Golem serait fait...
La réalité a dépassé nos propres limites, nous condamnant à vivre en commun des moments incontournables...
C'est là où la vie est bien plus forte que les instants connus.
Néanmoins, j'ai sur moi, un costume fait de tant d'années de combats syndicaux, associatifs qu'il m'apparaît que le quittant je risque de me retrouver à poil.. Et ça, c'est craignosss..
Maintenant, se jeter dans un bain acide aurait tendance à me faire plaisir... à une condition, une seule... savoir de qui fera la piscine dans laquelle j'irai mesurer ma capacité de nager...
Pascal Plolisset, Parti de Gauche du Tarn
Tout le monde l’entend le son de ce canon… Le Monde s’épuise dans l’infini et vaste mensonge qui divise ceux qui nous font la guerre. On l’a compris, hier les autres, aujourd’hui l’islamisme et la Corée du Nord. On en trouve même prêts à justifier des bombardements (qui tombent toujours sur la tête d’autres…) au nom de la défense d’un monde écologiquement essentiel…
De quels combats sommes-nous les acteurs ?
Cela restera toujours une exigence politique intelligible que celle qui, de manière localisée, voit diverses forces politiques y développer leur stratégie…
De quels combats sommes-nous les acteurs ?
Cela restera toujours une exigence politique intelligible que celle qui, de manière localisée, voit diverses forces politiques y développer leur stratégie…
Un processus long, mou mais inéluctable fait que des dizaines de Salons du Livre, Festivals musicaux et autres initiatives culturelles, nés dans les années 80/90, meurent petit à petit. Deux raisons peuvent être invoquées pour comprendre cette réalité. La première : S'adosser aux subventions leur a permis de vivre pendant près de trente années. La seconde : le monde a changé de base.