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Chibanis discriminés par la SNCF

À propos du blog
Communiqué Droit à la différence Des articles de presse circulent, citant l’avocate Clélie de Lesquen-Jonas et différents protagonistes de l’affaire des Chibanis discriminés de la SNCF, je souhaite éclaircir les rôles de chacun-e-s dans ce dossier et expliquer cette vaste escroquerie en bande organisée qui a visée les 846 Chibanis de la SNCF et dont Me Clélie de Lesquen-Jonas est partie prenante. A la tête de ce réseau figure M. Abdelkader Bendali qui ne fait pas partie de l’Association des Cheminots Marocains de France (ACMF) Présidée par M. Ahmed Katim et qui n’est pas avocat, cette personne a réclamée des chèques de 35 euros, 88 euros, 100 euros et 230 euros, sommes qui n’ont pas été déposées sur le compte bancaire de l’association, mais sur son compte bancaire personnel et sur ceux de ses associés dont l’avocate fait partie. Une procédure judiciaire pour escroquerie est menée par l’avocat David Meas, elle vise M. Abdelkader Bendali qui a demandé aux cheminots des chèques de 230 euros et qui a mis ces sommes sur son compte personnel, d’autre part il envoi à tous les cheminots des factures impressionnantes (jusqu’a 30 000 euros) d’un cabinet de conseil juridique jusqu’alors inconnu, BBA consultant. Au vu des 846 cheminots qui ont déposés leurs dossiers les sommes sont faramineuses. Mme Clélie de Lesquen-Jonas a fait le recel de chèques détournés en s’appropriant une partie de ces chèques sans avoir rencontrés les personnes qui ont subis cette escroquerie et sans avoir mis en place une convention d’honoraires avec eux, ces faits sont reconnus par elle même dans son courrier en date du 11 Avril 2017 adressé au président de l’ACMF qui dénonçait des malversations financières. Concernant les conventions d’honoraires signées avec les cheminots, elles ont été mises en place, pour la majorité, plusieurs mois après les audiences de la cour d’appel qui ont eu lieu le 15 et 16 Mai 2017 contrairement à la législation en vigueur encadrant les relations entre les avocat-e-s et leurs clients. Dans l’article de Médiapart, Mme De Lesquen-Jonas dit « on m’avait fait signer une convention qui ne valait rien, avec une association dont les statuts étaient faux. Je m’en suis aperçu 3 mois avant l’audience de la cour d’appel », cette citation de l’avocate est intéressante. Les Chibanis de la SNCF ont gagné leurs procès au Conseil des Prud’Hommes (CPH) de Paris le 21 Septembre 2015, Quels étaient les accords avant cette date ? C’est parce qu’elle a signé cette convention « qui ne valait rien » en 2014 avec une association qui n’existait pas, mais qui explique que les Chibanis devaient payer 15% HT à M. Bendali qui se chargerait de dispatcher la somme finale avec ses complices, dont fait partie Mme De Lesquen-Jonas. La signature apposée sur ce document est celle de l’avocate et une falsification de la signature du président de l’ACMF, celui-ci porte plainte contre elle aujourd’hui. C’est un faux en écriture que tout avocat(e) se doit de dénoncer auprès des autorités compétentes, pourquoi ce silence… Le courrier envoyé le 07 Janvier 2018 par l’Association des Cheminots Marocains de France adressé aux adhérents stipule que Me Clélie de Lesquen-Jonas a perçue des honoraires de diligence devant le Conseil des Prud’Hommes d’un montant de 6000 euros (facture n°150415001) et devant la cour d’appel de Paris pour un montant de 30 000 euros (facture n° 160118001), en page 3 de ce même courrier figure un tableau qui résume les sommes engagées par les Chibanis de la SNCF et celles versées aux différents protagonistes de cette affaire qui sont délirantes. Léopold Mendes, aujourd’hui Substitut du procureur de la République au Tribunal de grande instance d’Avesnes-sur- Helpes figure sur ce tableau, ce fût le premier avocat à traiter ce dossier. Léopold Mendes, voyant les magouilles qui s’opéraient à l’encontre des cheminots est parti, il serait intéressant d’entendre sa version sur cette affaire. Il est aussi important de dénoncer la manière dont Mme De Lesquen a agit pour percevoir l’argent des Chibanis, pour récupérer leur chèque amputé de 5% ou de 21 000 euros, les Chibanis devaient au préalable signer la convention sinon pas de chèque, si ce n’est pas du chantage et de la rétention de fond, qu’est ce que c’est ? Les Chibanis, cheminots de la SNCF, ont assez souffert des discriminations durant toutes leurs carrières, après une longue procédure, justice leur a été rendue. Au vu de tout ce qu’ils ont enduré, j’estime qu’ils ont le droit de profiter de leurs retraites en toute sérénité, sans que des vautours ne les exploitent. L’ensemble des faits exposés, ainsi que les preuves qui appuient ces affirmations ont été transmis à Mme le Bâtonnier de Paris Radouane Association Droit à la Différence