Seconde partie d'un texte sur "l'industrie de la migration" et les mafias qui occupent cette activité lucrative. La "réponse" des pays du Nord est une autre industrie, celle qui consiste à développer toutes sortes de verrous et de flicage généralisé, un créneau financièrement porteur. Deux industries qui se nourrissent mutuellement et nous pourrissent la vie.
A propos de "L'industrie de la migration".
Premier aspect de cette "industrie" peu reluisante : les mafias et leur exploitation du phénomène migratoire.
Partant de l’article de Romaric Godin, « Changer l’économie en profondeur : des propositions émancipatrices » du 21 mai, j’ai voulu creuser un peu le sujet.
Quand des pistes concrètes sont étudiées pour « sortir du système productif actuel », c’est toujours intéressant de s’y atteler et d’en jauger la portée et la faisabilité.
J'ai envoyé ce courrier au journal La Décroissance suite à son numéro d'avril 2021, au gros titre "Indigénisme, décolonialisme, racialisme... Basta !".
Un titre digne de Valeurs Actuelles.
Faïza Guène s’est fait connaître en 2004 par son premier roman « Kiffe kiffe demain », un succès de librairie. Depuis, elle trace son chemin, entre scénarios et romans. La discrétion, sorti en 2020 chez Plon, est son sixième roman.
"La discrétion" raconte la vie d’une famille algéro-française et en particulier de la maman, Yamina, sur toute la durée de son existence, de 1949 à nos jours.
Elon Musk est depuis janvier 2021 l’homme le plus riche du monde, détrônant le patron d’Amazon. Je me moque de leur fortune, essentiellement liée à la capitalisation boursière.
Elon Musk ne sert en aucun cas l’humanité : il la dessert. Et ce dessert est indigeste.
Si la pandémie de Covid-19, apparue fin 2019, occupe les esprits, une autre catastrophe s’est produite vers l’été 2018, la peste porcine en Chine, puis dans le reste de l’Asie du Sud-Est. Si on ajoute à cela des incertitudes au niveau des récoltes, liées à des épisodes climatiques extrêmes (sécheresses, inondations), l’avenir alimentaire de l’humanité est en jeu.
En octobre 2020, le prix Nobel de chimie a été attribué aux chercheuses Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, respectivement française et américaine. Leur découverte scientifique ou plutôt techno-scientifique : « le développement d’une méthode d’édition du génome », avec l’invention de la technique révolutionnaire Crispr-Cas9, qu’on nomme souvent les « ciseaux moléculaires ».
Par Rv RICHARD
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Notes de lecture. Pour une fois, j’ai acheté « Front populaire, la revue de Michel Onfray », le numéro intitulé « Le génie français ». Pas par adhésion aux idées souverainistes dont il se réclame (pour ma part, je reste fermement internationaliste), mais pour tenter de comprendre le phénomène Onfray, s’il est possible de le comprendre.