Samy Djemaoun

Avocat au barreau de Paris

Paris - France

Sa biographie
« J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre. » Albert CAMUS, Les Justes
Son blog
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  • L’OFII termine l’année comme il l’a commencée et poursuivie : condamné

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    Malgré des situations humaines évidentes (handicap lourd, pathologies graves, nourrisson, femme enceinte), l’OFII persiste à opposer des refus, avec une conséquence très concrète : prolonger la rue et maintenir des personnes déjà vulnérables dans une précarité extrême. Illustration avec trois de mes dossiers récents : condamnations de l’OFII par trois juridictions distinctes en 2025.
  • 6 ans, malade, à la rue : le juge condamne, l’OFII remet pourtant la famille à la rue

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    En 2025, en France, une enfant de six ans, malade et demandeuse d’asile, dort dans une cage d’escalier. L’OFII estime qu’il n’y a « pas d’urgence ». Le juge condamne en quelques heures. Le lendemain, l’OFII remet pourtant la famille à la rue pour quatre nuits. Cet épisode dit tout : l’ordinaire du pire, devenu normal.
  • Palestine : recours contre des partenariats universitaires contribuant au génocide

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    Avec mes consœurs Justine Banuls, Lyne Haigar, Amel Delimi et Damia Taharraoui, nous avons déposé des recours préalables contre le MESR, le MEAE et huit universités françaises pour des associations (dont l'UJFP et NIDAL) et syndicats afin de faire cesser les partenariats France–Israël violant les obligations de prévention du génocide, des crimes de guerre et de la colonisation illicite.
  • Annulation d’un colloque au Collège de France : controverse fabriquée et censure

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    Je représentais, avec Me Lyne Haigar et Amel Delimi, Mouvement pour la Justice et Pluriversité, et avec Me Roman Sangue un enseignant-chercheur souhaitant assister au colloque. Nous avons assisté à une atteinte historique à la liberté académique : un média crée une polémique, une association saisit un ministre, celui-ci met la pression, l’institution cède et un juge valide sur des faits inexacts.
  • Essonne : le département condamné pour avoir laissé une mère et ses enfants dehors

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    En fuyant un mari violent en Espagne, H. pensait trouver refuge en France. Mère de quatre enfants, titulaire d’un titre de séjour, elle a trouvé l’indifférence : nuits dehors, appels sans réponse au 115, silence du département. Le 27 octobre 2025, le tribunal de Versailles a condamné l’Essonne. Deux jours après, rien. La dignité humaine n’est pas une option budgétaire.