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Une semaine avec Rosa Luxemburg (2). La grève de masse telle que nous la montre la révolution russe est un phénomène si mouvant qu'il reflète en lui toutes les phases de la lutte politique et économique. Tantôt la vague du mouvement envahit tout l'Empire, tantôt elle se divise en un réseau infini de minces ruisseaux. ; tantôt elle jaillit du sol comme une source vive.
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Une semaine avec Rosa Luxemburg (2) La grève de masse telle que nous la montre la révolution russe est un phénomène si mouvant qu'il reflète en lui toutes les phases de la lutte politique et économique ... Tantôt la vague du mouvement envahit tout l'Empire, tantôt elle se divise en un réseau infini de minces ruisseaux; tantôt elle jaillit du sol comme une source vive ...
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Une semaine avec Rosa Luxemburg (1). Ce blog sur mediapart a été créé pour le 150e anniversaire conjoint de la naissance de Rosa Luxemburg et de la Commune. Pour finir cette terrible année 2023, je souhaite redonner la parole à celle qui accompagne depuis 1985 par sa pensée en action, une réflexion, des recherches, mais surtout un engagement.
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Les classes possédantes, qui, en mille ans d’histoire, à la moindre rébellion de leurs esclaves, n’ont reculé devant aucun acte de violence et aucune infamie afin de protéger ce qui constitue le garant de « l’Ordre » : la propriété privée et la domination de classe, ces classes possédantes crient depuis toujours à la violence et à la terreur… exercée par les esclaves.
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UN MAGNIFIQUE HOMMAGE. De Lorca et du poème écrit par Aragon, chanté par Ferrat à Refaat Alareere, en Palestine assassiné. "Et cette bouche absente et Refaat qui s'est tu, emplissant tout à coup l'univers de silence. Contre les violents tourne la violence. Dieu le fracas que fait un poète que l'on tue."
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Sur France Inter. On sait que si l'on parle de morts palestiniens, il faut tout de suite parler de morts israéliens. France Inter malgré tout a été bien au-delà. aujourd'hui. En face de Refaat Alareere, poète palestinien, pacifique, tué avec toute sa famille, c'est tout de suite après d'un soldat israélien, de plus enfant de ministres que l'on parle. C'est tout dire ...
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Portfolio
"Si Israël mérite une minute de silence, la Palestine mérite qu'on se taise à tout jamais." Une pancarte photographiée par José Vala, poète qui écrit aussi "comme les mots ne viennent plus, je laisse ici les mots de Ziad Medoukh. Je ne sais plus quoi dire, quoi faire quand les salves d'horreur foudroient tout un peuple ... Il est des humains qui, devant ce qui paraît impossible, restent debout."
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"L'occupation a assassiné hier soir mon frère Zaki, ingénieur en agronomie, 47 ans, et toute sa famille ; sa femme et ses cinq enfants: trois garçons et deux filles lors du bombardement qui a visé notre immeuble dans la ville de Gaza hier soir". Nous suivons Ziad Medoukh depuis longtemps. Nous ne pouvons le croire ni le supporter.
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Ce 1er décembre, lors de la soirée de soutien à la réalisation du film de J. Asselmeyer et S. M. Charlemagne, Bachir El Hadj Ali sera présent par la lecture de Sandrine Malika. L'occasion pour moi de faire connaître ce poète et militant, et de rappeler qu'il a partagé avec W. Sportisse un combat, et un emprisonnement dont témoigne et sur lequel informe le livre "Lettres à Lucette" (son épouse)
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le 1 décembre 2023
Pour permettre la finalisation du film de Jean Asselmeyer et Sandrine Malika Charlemagne "Gilberte et William Sportisse : un couple, des combats. Deux vies pour l'Algérie", une soirée de soutien est organisée le 1er décembre, à Paris au bistrot "Le Père Lachaise.