Yves GUILLERAULT

Paysan et journaliste, tous les deux en retraite active

A la campagne - France

Sa biographie
Une longue balade de vie sur la planète Terre à poursuivre mes rêves d’enfant autiste… et à les rattraper. Un kaléidoscope de rencontres exceptionnelles. Un patchwork de métiers exercés. Un rapport viscéral à la nature. Un refus obstiné de toute domination. Tout ça pour forger mes convictions d’anarco-écolo-humaniste.
Son blog
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Ses éditions
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  • Une convergence toxique des luttes

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    Une convergence toxique des luttes
    FNSEA, Coordination rurale et Confédération paysanne, même combat ? Au nom d’une convergence des luttes qui ne dit pas son nom, ce sera le triomphe de l’agriculture industrielle et l’avènement d’un nouveau cogestionnaire du monde agricole lorsque le RN arrivera au pouvoir, avec l’appui sans fard d’une Coordination qui fera « la peau », comme promis, aux écologistes et aux paysans de la Conf’.
  • Le temps des grandes razzias est revenu

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    Ce n’est pas le Grand Satan américain ‒ ni dieu, ni diable là-dedans ‒, qui a fondu sur la dictature vénézuélienne, mais un agent orange du capitalisme et de l’impérialisme. Avec l’épuisement des ressources en horizon indépassable, les grands prédateurs marquent leurs territoires respectifs pour sécuriser leurs réserves de survie. Piétinant au passage les droits des peuples à s’autogérer.
  • Nous ne l’emporterons pas dans nos paradis artificiels

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    Saoulez-vous autant que vous voulez au réveillon de Nouvel an, ça ne fera pas disparaître notre fragile condition humaine, et les bonnes résolutions se volatilisent aussi vite que les bulles de vin pétillant. Homo consumptor ferait bien de garder les idées claires et préférer le combat plutôt que les paradis artificiels pour éviter l’obsolescence programmée d’une société qui se consume.
  • On achève bien les paysans

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    On achève bien les paysans
    Les agriculteurs sont les naufragés du rêve industriel et exportateur d’une poignée de propriétaires terriens et d’industriels. La crise actuelle n’est que l’énième convulsion d’un grand corps malade des orientations politiques et économiques de ses élites.
  • Emmanuel s’en va-t-en-guerre

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    Emmanuel s’en va-t-en-guerre
    Une musique de fanfare militaire monte en puissance : il faut nous préparer à la guerre et à « sacrifier nos enfants ». Macron estime la France menacée, oubliant de dire qu’en étant second exportateur d’armes au monde, qu’en vendant ces armes sophistiquées à des dictateurs, qu’en continuant de financer Poutine, lui et ses semblables font le lit des guerres présentes et futures, ici et ailleurs.
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