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Le blog de yvon quiniou
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L'Eglise, la sexualité et Satan : quel délire et quelle hypocrisie !
[Archives] Le pape François vient d'invoquer Satan pour expliquer la pédophilie au sein de l'Eglise. Par-delà la seule homosexualité cachée des prêtres, qui n'est pas un délit, la pédophilie, elle aussi cachée, en est un et doit être moralement condamnée. Mais il faut expliquer cette dérive et l'hypocrisie qui la masque par la vision négative du sexe qu'a le catholicisme, qui doit être rejetée. -
Actualité de la critique politique de la religion chez Spinoza
Alors que nous assistons à un retour dangereux du religieux dans la politique, il faut absolument aller voir comment Spinoza en a analysé les effets nocifs dans son "Traité théologico-politique". Steven Nadler nous en offre une analyse impeccable, nous montrant comment la superstition religieuse alimente l'aliénation politique, y compris aujourd'hui. -
L'affaire Finkielkraut: racisme, antisémitisme, antijudaïsme, antisionisme
Les accusations de racisme anti-arabe dont Finkielkraut a été l'objet sont totalement injustifiées. Mais c'est l'occasion d’éclaircir des notions qui interviennent dans le débat comme le racisme, l'antisémitisme, l'antijudaïsme et l'antisionnisme, de façon à mieux dénoncer des amalgames injustifiables tant intellectuellement que moralement... et à les éviter. -
Les drapeaux tricolore et européen en classe: un déni de démocratie
La décision du gouvernement, prise en catimini au parlement, de faire afficher dans les classes les drapeaux tricolore et européen, est un scandale démocratique. Il vise à faire oublier tout ce que le premier a pu comporter de négatif dans l'histoire. Quant à l'affichage du second, c'est une entreprise idéologique voulant légitimer une Europe très contestable, sans l'ouvrir au débat. -
L'effet de vie dans l'art selon Münch
"L'effet de vie" produit par l'art est à la base de l'explication que Marc-Mathieu Münch donne de l'émotion esthétique dans un des ses livres. Cette approche est remarquable de clarté et de pertinence: elle s'oppose au formalisme et va chercher dans la vie du récepteur, réveillée pas celle du créateur et portée par l'oeuvre, le secret du bouleversement vital que l'art crée en nous. -
Houellebecq, malgré tout
Le roman «Sérotonine» de Houellebecq peut prêter à contestation, malgré son succès médiatique, en raison de son vocabulaire sexuel vulgaire ou de sa misogynie, qui frisent la provocation. Il faut dépasser cette impression: c'est un livre fort dans son portrait critique de notre société et, surtout, son analyse profonde de l'amour, remède à sa ou à notre tristesse. -
Non, le marxisme ne conduit pas au goulag! Réponse à J. Peterson
Le penseur canadien J. Peterson vient de publier un livre ahurissant, qui vient de paraître en France. Il y prône les valeurs de la hiérarchie et de la famille traditionnelle et, surtout, dénonce le féminisme enseigné dans les universités aux USA. Il le fait au nom d'un argument absurde, quoique répandu: celui-ci serait issu du marxisme qui, dit-il, conduit au goulag! -
Vers une autre organisation émancipatrice du peuple?
Dans un livre important, "Eux" et "nous"?, J. Bidet nous offre une conception du capitalisme actuel qui s'appuie sur ses travaux antérieurs montrant que la division sociale s’articule à la propriété, mais aussi à l'organisation de l'économie. D'où l'idée de trois classes ou pôles: les capitalistes, les compétents et les exploités. Comment organiser alors le peuple pour qu'il s'émancipe? -
L'amour dans sa complexité: la présence
Dans ces «Fragments de l'amour» que publie Yvon Quiniou, celui-ci évoque son rapport constant à l'amour, mais il en réfléchit aussi les formes comme la rencontre, l'admiration, la fusion (qui n'est pas la confusion), la jalousie et donc, la présence. Le livre est porté par des réminiscences littéraires: Stendhal, Proust, etc. De quoi passer passer du «je» à l'«universel». -
De l'écriture au pouvoir: Macron dans ses contradictions et ses ambiguïtés
La lecture de deux interviews de Macron avant qu'il n'arrive au pouvoir, révèle les contradictions et les ambiguïtés tant de sa pensée que de son projet : un républicanisme autoritaire, qui méprise la démocratie horizontale; une apologie a-critique de l'initiative individuelle qui ignore les conditionnements sociaux, une apologie de l’efficacité et et de l'argent. C'est du libéralisme pur jus!
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