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241 abonnés Le blog de yvon quiniou
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  • John Dewey: un grand philosophe à (re)découvrir

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    Le philosophe américain John Dewey est injustement sous-estimé alors qu'il est porteur d'une philosophie politique originale et émancipatrice. Son pragmatisme le porte à s'intéresser à l'action et à projeter un socialisme pensé comme une "démocratie intégrale". L'individu y a toute sa place, à condition de viser l'épanouissement de l'individualité chez tous les hommes. Bravo!
  • Quand le sport (inter)national est exploité mercantilement et politiquement

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    Le magnifique succès de la France à la coupe du Monde de football a malheureusement donné lieu à une exploitation mercantile, qui va continuer et qui contredit les valeurs du sport. Il faut la dénoncer, car elle s'inscrit dans une marchandisation de la société qui est catastrophique. A quoi s'ajoute l'exploitation politicienne qu'a voulu en faire Macron, qui se retourne contre lui.
  • «L'amour individualiste»: un livre sur le couple actuel, d'une grande intelligence

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    Le couple, malgré ses transformations historiques qui le secouent, ne peut survivre que si l'on n'oublie pas que l'amour reste sa norme. Fragilisé, il est aussi travaillé par des contradictions psychiques, chacun voulant se réassurer auprès de l'autre ou refoulant des investissements datant de l'enfance. D'où la nécessité du dialogue pour le sauver et nous sauver nous dit G. Neyrand.
  • L'individualisme néfaste de Macron

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    Il faut revenir sur la pensée individualiste de Macron. Inspirée par le libéralisme venu des Etats-Unis (et non par Ricoeur) , elle repose sur le postulat d'un individu soustrait aux déterminisme sociaux, elle oublie ses conséquences sociales dramatiques, se soucie peu de morale et renie l'universalisme socialiste. En plus, il alimente l'individualisme contemporain, avec tous ses défauts.
  • Pourquoi la politique (capitaliste) peut tuer un homme (des hommes)

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    Le livre d'Edouard Louis, "Qui a tué mon père", est le récit poignant et implacable de la manière dont la société peut tuer un homme en l'empêchant de vivre une vie normale, voire en l'abîmant. L'auteur n'hésite pas à pointer la responsabilité de la politique capitaliste, antisociale, et il désigne courageusement ses responsables successifs, de Chirac à Macron.