Son blog
282 abonnés Le blog de yvon quiniou
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  • Le propos le plus malheureux de de Rugy

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    De Rugy vient d'être pris dans un scandale complexe qui a entraîné sa démission. Mais on oublie sa critique scandaleuse des médias "militants". Ceux-ci, comme Médiapart, n'auraient pas à faire la loi gouvernementale (?) ni, surtout, à juger "du bien et du mal" en politique. C'est là un propos totalitaire qui nie le rôle de la presse dans une véritable démocratie.
  • Le sinueux parcours politique de Macron/Rastignac

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    Le parcours politique de notre président Macron est sidérant. Après avoir été proche de Chevènement dans sa jeunesse, il a changé à cent pour cent: il est devenu pro-européen et libéral en économie, niant le rôle majeur que la morale doit avoir en politique quand elle lutte contre les injustices sociales. Cela révèle son ambition personnelle, qui en fait un nouveau Rastignac, amoral donc.
  • Intérêt, sinon urgence, de la démondialisation

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    La question politique d'une démondialisation éventuelle et souhaitable se pose massivement aujourd'hui. Cela est dû aux ravages de la mondialisation capitaliste à de nombreux niveaux: souveraineté des peuples bafouée, productivisme outrancier, consommation inutile d’énergie, risque d'une crise écologique et climatique majeure. Il faut réagir, c'est-à-dire réfléchir!
  • L'incroyable naïveté philosophique du journal "Le Monde"

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    Le journal "Le Monde" vient de rendre compte avec une incroyable naïveté d'un livre sur "Les repères éblouissants de la phénoménologie". Il adhère à l'idée que les phénomènes, y compris psychologiques, se réduisent à leur "apparaître", faisant fi de tout ce que les grands penseurs comme Marx, Nietzsche et Freud nous on dit sur l'homme. Quelle déchéance intellectuelle!
  • Européennes: le problématique mouvement des «gilets jaunes»

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    Après les élections européennes, le mouvement des "gilets jaunes" interpelle sur sa signification véritable. Effet d'un malaise profond lié au capitalisme, et au malheur social qu'il engendre, il ne s'en ait pas pris à celui-ci, se contentant de contester le gouvernement. Il aura ainsi renforcé l'extrême-droite, oubliant que seule la gauche véritable pouvait satisfaire ses revendications.