Son blog
193 abonnés Le blog de yvon quiniou
Voir tous
  • Pour un enseignement critique du fait religieux

    Par
    La polémique entre Médiapart et Charlie Hebdo sur laquelle je suis intervenu ici, m'incite à compléter mon propos en reproduisant un article de moi paru récemment dans "Ouest-France". On verra qu'un journal d'inspiration chrétienne peut accepter qu'on aborde les religions dans un esprit critique, sans crier à l'intolérance, nous donnant ainsi une leçon de laïcité dans la sphère médiatique
  • Islam: l'erreur, sinon la faute politique d'E. Plenel

    Par
    A l'occasion d'une polémique maladroite avec Charlie-Hebdo, E. Plenel vient de manifester une complaisance à l'égard de l'islam que je trouve profondément contestable. La critique de celui-ci ne relève pas d'une "guerre aux musulmans" parfaitement fantasmée, Elle s'impose à celui qui a lu le Coran et compris tout ce qui en lui s'oppose aux valeurs universelles de la raison et aliène les hommes.
  • Feuerbach, critique de la religion, penseur de la liberté

    Par
    Feuerbach est un très grand penseur de la religion, dont il explique l'origine humaine et dénonce l'aliénation à laquelle elle soumet l'homme. Par les temps qui courent où le religieux fait un retour inquiétant avec la complaisance d'intellectuels ayant perdu leur esprit critique ou des médias aveugles, sinon aveuglés, il est bon de s'y intéresser.
  • Sève face à Lénine et à ce qu'on en dit

    Par
    Lucien Sève vient d'écrire un livre, remarquable de lucidité critique, sur la façon dont l'historiographie contemporaine traite, c'est-à-dire maltraite, la révolution bolchevique, sur la base d'une hostilité haineuse à l'égard du communisme en lui-même. Il distingue fondamentalement cet épisode du stalinisme qui a suivi et montre que la visée communiste demeure intacte aujourd'hui.
  • Un nouveau paradoxe de Macron: religion du marché et spiritualité

    Par
    Macron aurait une dimension spirituelle et serait préoccupé par la transcendance. Cela se manifeste, en particulier, par une complaisance publique à l'égard des religions. Mais surtout, cela contredit son libéralisme économique forcené, qui prend la forme d'une religion du marché. Celle-ci ramène sa spiritualité à un souci d'un "arôme spirituel" faisant oublier son projet économique.