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19 abonnés Le blog de Alexis Dieth
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  • Le Juge Kényan David Maraga, un exemple à imiter en Afrique Noire.

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    « Pour la première fois dans l’histoire de la démocratie africaine, une cour a annulé une élection présidentielle », faisait remarquer l’opposant Kényan Raila Odinga tout en soulignant que le jour de cette décision était « un jour historique pour le peuple Kényan et, par extension, pour les peuples du continent africain ». Il conviendrait donc de consacrer à cet évènement historique le temps qu’il
  • Le détournement de la fonction des partis politiques en Afrique.

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    Catalyseur du nationalisme et instrument de modernisation au début des Indépendances, le parti politique africain s’est mué au fil des temps en catalyseur du communautarisme, en instrument de régression passéiste et de domination des masses par les nouvelles classes dirigeantes.Comment expliquer cette tendance dure qui semble relever de la résilience d’un système de résistance à la démocratisation
  • Kenya 2017 - Côte d’Ivoire 2010 : problématique de l’autonomie du système politique

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    Après l’invalidation de la victoire électorale du président Uhuru Kenyatta pour cause « d’illégalités et d’irrégularités » au Kenya, selon les propos du communiqué officiel, peut-on croire à l’amorce symbolique d’un mouvement démocratique de fond qui donne des raisons d’espérer en Afrique? Cette invalidation semble briser la loi d’airain de la vie politique africaine: le parti au pouvoir doit gagn
  • Côte d’Ivoire : le pouvoir démocratique n’est ni un trône, ni une propriété privée.

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    « La démocratie allie ces deux principes apparemment contradictoires : l’un, que le pouvoir émane du peuple, l’autre qu’il n’est le pouvoir de personne » dit Claude Lefort dans « L’invention démocratique ». Le pouvoir du peuple n’est pas un organe du peuple, un attribut matériel transmissible par délégation à ses représentants. Le pouvoir du peuple signifie tout simplement, la liberté inaliénable
  • L'affrontement démocratique n’est pas un combat pour la conquête du pouvoir.

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    Comme je l’ai souligné dans une récente contribution (cf: "Côte d'Ivoire: les ravages d'une conception surannée du pouvoir et de la lutte politique", la définition de la compétition électorale démocratique comme compétition pour la conquête du pouvoir cautionne, bien souvent, en nos États africains, les logiques d’accaparement et de confiscation factionnelle du pouvoir par des groupes d’intérêts