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  • Emmanuel Macron n'a pas encore compris l'Europe par Gérard Bouquet

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    Quand le président dit qu'il a besoin de comprendre le rejet de la candidature de Sylvie Goulard, il prouve qu’il n’a pas compris l’UE et son fonctionnement. L’émergence de la souveraineté européenne suppose nécessairement le dépassement des souverainetés nationales. Cela suppose le respect du Parlement et des majorités issues du vote des citoyens, donc du système des Spitzenkandidaten.
  • Attention, danger !

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    Emmanuel Macron a réussi, pour un temps certain, voire plus, à se débarrasser du PS et des Républicains. Son horizon semble dégagé. Mais la confrontation de deux blocs : celui du président et le RN, est une prise de risque dangereuse pour les Institutions. Dans l’intérêt de la République, les autres forces démocratiques doivent retrouver de l’espace vital.
  • Les élites européennes contre le peuple ? Pas si sûr. par Gérard Bouquet

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    lamoureux-delors
    Les élites doivent jouer un rôle déterminant pour faire progresser l'idée européenne, mais elles ne peuvent pas le faire contre le peuple. Face aux forces populistes et nationalistes qui veulent détruire l'Union, le rôle des dirigeants est primordial. Pour bâtir une Europe unie, il faut des architectes visionnaires comme le fut François Lamoureux au cabinet de Jacques Delors.
  • Pour un plat de lentilles...européennes par Gérard Bouquet

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    Certains sont étonnés par la liste «Renaissance», mais le fait que certains Marcheurs de la première heure se situent à des places non-éligibles, est le résultat de toute politique d'ouverture. La chasse aux places est meurtrière. La politique politicienne et l'éclatement des partis réussi par Macron, avec son concept « ni de droite, ni de gauche », ont accentué le risque de transhumance.
  • Emmanuel Macron a raté le coche européen par Gérard Bouquet

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    Le projet européen d'Emmanuel Macron déçoit. Fini le souffle quasi-fédéraliste de ses discours de la Sorbonne et d’Athènes. Il se recentre sur une intergouvernementalité qui n'est en aucun cas la solution, mais au contraire la cause principale de l'échec de l'UE. Ce n'est pas en renforçant le poids des États-Nations, que l'Union pourra progresser. Cet appel est un appel à l'immobilisme.
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