Une exposition à la galerie Alaïa en dialogue avec des peintres et des photographes amis, un numéro de la revue Critique qui lui est entièrement consacré, le « grand écrivain » Pierre Guyotat est à l'honneur. Les guillemets s'imposent car son œuvre excède la notion de littérature.
Il y a quatre ans, Frédéric Franck entrait au Théâtre de l’Œuvre avec cette pièce de Samuel Beckett. Il en sort aujourd’hui, contraint et forcé, avec une autre proposition autour de cette même pièce. Belle obstination. Magnifique sortie.
Coachés par Tiago Rodrigues et les acteurs de son "Bovary", des spectateurs occupent le Théâtre de la Bastille avec la complicité et la bienveillance de l'équipe du théâtre. Premier bilan mardi dernier : "Ce soir ne se répétera jamais". Et c'est vrai. Récit de cette soirée unique.
Dernier volet de notre reportage à Redeyef dans les pas de Siwa-plateforme. Un lieu où tout converge : l'économat, investi dans ses moindres recoins et ses abords le jour du premier mai aux milles festivités. Films, spectacle au débotté d'un metteur en scène irakien, photos, fresques, débats animés et rap au final.
Second volet de notre reportage à Redeyef : l'amitié nouée avec le Théâtre du Radeau et la Fonderie du Mans. François, Laurence, Patrick sont de retour. Embrassades et séances de travail. Avec un conteur, des diseuses de poésie, un temps de paroles...
Reportage en trois volets à Redeyef, cité minière du sud tunisien où Siwa, « laboratoire artistique itinérant des mondes arabes contemporains », mène une action exemplaire sous l'impulsion de la franco-tunisienne Yagoutha Belgacem. Aujourd'hui : les deux richesses de Redeyef.
Les auteurs dramatiques du répertoire offrent, dit-on, plus de beaux rôles aux acteurs qu’aux actrices. Mais il n’y a pas que le vieux répertoire. Et les actrices ont plus d’un tour dans leur sac à main.
Loin de faire seulement paraître un nouveau livre sur la catastrophe avec une saisissante galerie de portraits, à travers « Traverser Tchernobyl », Galia Ackerman se fait aussi chroniqueuse de sa vie et de celle des siens.
68 jours durant, Tiago Rodrigues, ses acteurs, l’équipe du théâtre et 90 participants vont occuper le Théâtre de la Bastille. Tout commence par un déluge de pages blanches et une atteinte à la liberté d'expression infligée au plus célèbre des romans de Gustave Flaubert, point de départ pétillant de l'aventure.
De retour de Grèce avec ses acteurs, Bruno Meyssat met en regard et en tension des discours (officiels sur la « crise grecque») et les brisures (privées, émotionnelles) résultant du périple. Un théâtre dialectique de l’écartèlement.