olivier perriraz

Directeur de l'Epicerie culturelle

Lyon

Sa biographie
Olivier Perriraz est né en 1962. Il a été journaliste depuis 1988, année pendant laquelle il est entré comme reporter photographe au sein de l'équipe du magazine Reflets de la ville de Martigues (13). Devenu pigiste pour plusieurs hebdos nationaux dès le début des années 1990, il a couvert la plupart des conflits sociaux de la région Paca de l'époque, comme la lutte des chantiers navals de La Seyne-sur-Mer,  La Ciotat ou encore Sud Marine. En 1996, il collabore avec Véronique Guillien autre photographe et montent ensemble une grande exposition photographique pour le musée portuaire de Dunkerque, appelée "Quai et Gestes". Pigiste permanent pour la Vie Ouvrière il effectuera plusieurs reportages internationaux comme le conflit Israélo Palestinien à plusieurs reprises, le conflit Albano Macédonnien, les camps de réfugiés du Kosovo ou encore la politique sociale de Nelson Mandela à Soweto en Afrique du Sud. Après une Formation à l'EMI-CFD (école des métiers de l'information), il devient rédacteur au sein de la rédaction de la Nouvelle Vie Ouvrière en 2004. Il contribue alors à la création d'une édition Rhône-Alpes basée à Lyon qui sera supprimée en 2010. Depuis 2008 il anime, à Lyon, la compagnie de théâtre Excès Terra Cie dont le travail se base sur un théâtre d'Education Populaire en proposant des spectacles atypiques. Après avoir quitté la rédaction de la Nouvelle Vie Ouvrière en janvier 2015, il participe à la création et à la diffusion de spectacles vivants vers les populations isolées et éloignées de la culture au travers de l'association l'Epicerie Culturelle dont il prend la direction.
Son blog
49 abonnés "La meilleure forteresse des tyrans est l’inertie du peuple"
Ses éditions
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  • Abus sexuels : Le silence est complice.

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    Il fallait voir, surtout pour les hommes, le documentaire diffusé sur France 5 ce mardi 3 janvier 2016 : « Harcèlement sexuel, le fléau silencieux ». Comme une nécessaire piqure de rappel, comme un vaccin à notre situation d’êtres humains. Comme une indispensable prise de conscience. Les hommes se doivent d’être féministes ou au moins de tenter de le devenir pour que cette ignominie cesse enfin.
  • Culture précaire

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    A l’aube d’une période électorale nationale, les acteurs culturels sont consultés. C’est le temps de la contribution aux programmes. Les nouveaux-elles élus-es invitent aux débats, écoutent parfois et les candidats-es prennent le risque de susciter des espoirs, dans un contexte lourd où la culture sert de variable d’ajustement politique. Retour sur ce contexte.
  • Le bal des prétentieux!

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    L’élection présidentielle qui s’annonce sera sans doute celle de tous les qualificatifs. C'est l’expression d’une espèce de monarchie aux multiples prétendants prêts à tout pour le pouvoir. La corruption, les combines d’appareils, les égos surdimensionnés, le narcissisme, les petites et les grandes trahisons sont désormais la normalité face aux sombres desseins qui guettent notre démocratie.
  • Merde !

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    La catastrophe était inévitable et nous avons sauté dedans à pieds joints. Maintenant est venue l’heure de la lamentation, du pleurnichage et du tripatouillage. Cette bien douloureuse leçon servira t-elle ? Hélas, pas si sûr !
  • L'homme qui marche

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    image-aigue © Nicolas Bertrand image-aigue © Nicolas Bertrand
    Avec son nouveau chantier artistique, Christiane Véricel, et la compagnie Image Aiguë répondent de belle manière à une actualité qui favorise la peur et les replis identitaires parfois violents. En ouvrant le spectacle à l'intervention du public, cette militante de l'Education populaire va plus loin que la simple création artistique et se positionne au cœur de nos débats de société.
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  • Édition Cadrages et recadrages

    Ruralité, Urbanité et Imbécilité, par Jean Bojko

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    Jean Bojko poète nivernais, initiateur du TéAtr'éPROUVèTe à Corbigny et créateur d'interventions artistiques en milieu rural, nous livre ses réflexions. Quand la poésie est axe de réflexion philosophique, ethnologique, économique ou simplement politique... "J'habite un jardin fait de mots et de silence, où le vent et la lumière se donnent rendez-vous pour s'embrasser secrètement."
  • Édition Cadrages et recadrages

    La culture aide à gommer les inégalités sociales

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    Travail et culture (TEC), né en Isère de la volonté de quelques syndicalistes et acteurs culturels, est aujourd'hui en danger. Cette structure prônant l'accès à la culture pour tous se voit menacée depuis le changement de majorité dans certaines communes lors des dernières municipales. Rencontre avec Philippe Denys, médiateur culturel, représentant du personnel.
  • Édition Cadrages et recadrages

    Artiste avec éthique!

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    Franck Adrien comédien © Olivier Perriraz Franck Adrien comédien © Olivier Perriraz
    Franck Adrien, comédien et metteur en scène, partage son activité entre plateaux de télévision, cinéma d’auteur et scènes théâtrales. Une diversité et des choix souvent difficiles dans un monde plus vraiment rêvé pour le spectacle vivant.
  • Édition Cadrages et recadrages

    Notre légitimité syndicale. Par Yves Roupsard

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    Le président-candidat a provoqué les organisations syndicales de salariés sur le thème du vrai travail pour célébrer le 1er mai 2012. Il a tenté d’opposé les «vrais travailleurs» à des syndicats politisés, qui seraient composés de permanents défendant les statuts au lieu des vrais problèmes.
  • Édition Cadrages et recadrages

    Une Usine, par Guillaume Le Blanc, Philosophe

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    Ceci n’est pas un commentaire. Encore moins une illustration. Les photos présentées n’en ont nul besoin. Aucune nécessité d’un hypothétique accès vers des silhouettes légèrement stabilisées, entre normalité et fragilité. Peut-être faudrait-il repartir des lieux, de leurs histoires. Une usine, ce ne sont pas seulement des murs, des machines, des postes de travail, des badgeuses, des bureaux, des contremaîtres, des odeurs, des emplois du temps, des cadences. Une usine, ce sont des vies, des visages, des voix, des vies accordées à d’autres vies qui travaillent, qui vivent dans le travail, qui vivent à côté du travail. Il faudrait faire une anthologie des vies ordinaires, laisser le stylo suivre les méandres d’une existence, la laisser parler et s’arrêter d’écrire.