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Inspire, ce n’est rien

  • L’épopée de la poésie contemporaine (1): Pierre Vinclair

    Par | 6 commentaires | 20 recommandés
    Et si plus que jamais, la poésie devait se réapproprier l’épopée de nos vies ? En formant plus que le vœu, la promesse, de jeunes poètes contemporains renouent avec l’expression épique, bien que de manière distincte. Première contribution avec Pierre Vinclair, qui vient de faire paraître « Le Cours des choses » aux éditions Flammarion.
  • Le printemps immémorial d’Emmanuel Moses

    Par | 7 commentaires | 16 recommandés
    Alors que s’ouvre le rituel Printemps de la poésie, un détour ressourçant, à forte teneur existentielle, s’impose par Emmanuel Moses qui vient de publier un livre de poèmes au titre volontiers troublant, «Dieu est à l’arrêt du tram».
  • Bernard Noël, le poète dédoublé

    Par | 18 commentaires | 37 recommandés
    Né en 1930, Bernard Noël est une des voix – aussi peu lyrique que possible – de la poésie de langue française. Ses entretiens avec Alain Veinstein réunis par les éditions de L’Amourier témoignent d’une pratique réflexive de l’écriture qui n’oublie jamais la vie de l’autre, tant celui qui crée, que celui qui vit en société.
  • La mèche de la discorde selon Jacques Dupin

    Par | 8 commentaires | 25 recommandés
    Paru au printemps et relativement passé inaperçu (tout comme la mort du poète en 2012), «Discorde» de Jacques Dupin est pourtant un livre essentiel pour qui aime la poésie de langue française et voudrait en saisir, dans la durée, une des expériences les plus fondées qui soient.
  • Viktor Krivouline, le sourcier de la «seconde culture» russe

    Par | 13 commentaires | 17 recommandés
    Viktor Krivouline © Olga Kouchlina Viktor Krivouline © Olga Kouchlina
    Poète réédité et fort estimé en Russie, Viktor Krivouline (1944-2001) a aussi été l’un des inspirateurs et acteurs de la culture non officielle, encore soviétique, dite «seconde culture», qui s’est notamment élaborée dans le Leningrad des années 1970. Grande connaisseuse de la littérature russe, Hélène Henry vient de traduire une anthologie de ses poèmes et une sélection de ses essais.
  • Les Afriques «d’ici et de là-bas» de la revue Po&sie

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    En ces temps où tous les malheurs pourraient coïncider absolument si nous persistons à oublier ce qui nous lie au monde, la revue Po&sie consacre deux de ses récents numéros aux poésies d’Afriques. Il y est en effet question de «l’Afrique là-bas» et de «l’Afrique ici», et de ce monde qui nous échappe grandement dans lequel nous sommes pourtant tous «embarqués».
  • Neruda, William Carlos Williams, de l’écran à Enzensberger

    Par | 37 commentaires | 36 recommandés
    Deux figures mondialement connues de poètes, Pablo Neruda et William Carlos Williams, ont inspiré les films actuellement en salle de Pablo Larraín et Jim Jarmusch. Dans un de ses principaux essais, le poète allemand H.M. Enzensberger, dont la parution d’un recueil inédit est imminente, avait choisi de faire figurer deux études consacrées à des poètes: Neruda et W.C. Williams…
  • «I owe you»: le chant des migrantes de Nicole Caligaris

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    « I owe you » (je vous dois) la liberté que je prends: ainsi s’adressent les Samothraces, les migrantes de Nicole Caligaris, aux êtres dont elles vont être séparées, afin que s’ouvrent les portes du futur au-devant de leur fuite éperdue. Réédition de cet ouvrage majeur aux éditions Le Nouvel Attila.
  • Amandine André, Frank Smith: les liens invisibles

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    La 16e édition du festival MidiMinuit organisé par la Maison de la poésie de Nantes du 7 au 11 décembre était une invitation à passer outre ce monde occupé à réciter ses leçons d’arrogance médiatisées. Deux auteurs en particulier ont retracé ces liens invisibles, et premiers pourtant, qui doivent remettre sur la voie de brassages humains féconds: Amandine André et Frank Smith.
  • Ariane Dreyfus, comme un air en tête pour le poème aujourd’hui

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    Voilà deux décennies maintenant qu’Ariane Dreyfus fait vibrer de vocables qui ne sont qu’à elle ses poèmes, faisant chorus aux êtres («petits» et «grands») qui l’entourent, puisant à même la vie ordinaire, dont s’emplit sa voix singulière. Comme dans son tout récent recueil, «Le Dernier Livre des enfants».