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Inspire, ce n’est rien

  • La mèche de la discorde selon Jacques Dupin

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    Paru au printemps et relativement passé inaperçu (tout comme la mort du poète en 2012), «Discorde» de Jacques Dupin est pourtant un livre essentiel pour qui aime la poésie de langue française et voudrait en saisir, dans la durée, une des expériences les plus fondées qui soient.
  • Viktor Krivouline, le sourcier de la «seconde culture» russe

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    Viktor Krivouline © Olga Kouchlina Viktor Krivouline © Olga Kouchlina
    Poète réédité et fort estimé en Russie, Viktor Krivouline (1944-2001) a aussi été l’un des inspirateurs et acteurs de la culture non officielle, encore soviétique, dite «seconde culture», qui s’est notamment élaborée dans le Leningrad des années 1970. Grande connaisseuse de la littérature russe, Hélène Henry vient de traduire une anthologie de ses poèmes et une sélection de ses essais.
  • Les Afriques «d’ici et de là-bas» de la revue Po&sie

    Par | 5 commentaires | 21 recommandés
    En ces temps où tous les malheurs pourraient coïncider absolument si nous persistons à oublier ce qui nous lie au monde, la revue Po&sie consacre deux de ses récents numéros aux poésies d’Afriques. Il y est en effet question de «l’Afrique là-bas» et de «l’Afrique ici», et de ce monde qui nous échappe grandement dans lequel nous sommes pourtant tous «embarqués».
  • Portfolio

    Damien MacDonald, artiste «extemporain»

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    Plus qu’une brèche de quelques jours pour visiter le monstrueux « rêve d’intemporalité » de Damien MacDonald : 500 dessins à la plume voués à remonter le demi-millénaire qui nous sépare de Jérôme Bosch. Voici quelques-unes de ces « délices » supposément infernales, transportées en un portfolio et librement légendées.
  • Neruda, William Carlos Williams, de l’écran à Enzensberger

    Par | 34 commentaires | 35 recommandés
    Deux figures mondialement connues de poètes, Pablo Neruda et William Carlos Williams, ont inspiré les films actuellement en salle de Pablo Larraín et Jim Jarmusch. Dans un de ses principaux essais, le poète allemand H.M. Enzensberger, dont la parution d’un recueil inédit est imminente, avait choisi de faire figurer deux études consacrées à des poètes: Neruda et W.C. Williams…
  • «I owe you»: le chant des migrantes de Nicole Caligaris

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    « I owe you » (je vous dois) la liberté que je prends: ainsi s’adressent les Samothraces, les migrantes de Nicole Caligaris, aux êtres dont elles vont être séparées, afin que s’ouvrent les portes du futur au-devant de leur fuite éperdue. Réédition de cet ouvrage majeur aux éditions Le Nouvel Attila.
  • Amandine André, Frank Smith: les liens invisibles

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    La 16e édition du festival MidiMinuit organisé par la Maison de la poésie de Nantes du 7 au 11 décembre était une invitation à passer outre ce monde occupé à réciter ses leçons d’arrogance médiatisées. Deux auteurs en particulier ont retracé ces liens invisibles, et premiers pourtant, qui doivent remettre sur la voie de brassages humains féconds: Amandine André et Frank Smith.
  • Ariane Dreyfus, comme un air en tête pour le poème aujourd’hui

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    Voilà deux décennies maintenant qu’Ariane Dreyfus fait vibrer de vocables qui ne sont qu’à elle ses poèmes, faisant chorus aux êtres («petits» et «grands») qui l’entourent, puisant à même la vie ordinaire, dont s’emplit sa voix singulière. Comme dans son tout récent recueil, «Le Dernier Livre des enfants».
  • Stéphane Bouquet, l’intempérant

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    Peu de poètes contemporains communiquent comme Stéphane Bouquet et le besoin et la sensation de toucher au vif de l’existence. C’est que le geste, car c’en est un, de l’auteur d’« Un peuple » (2007) est de « rendre » par le poème « la vie vivante » jusque dans ses moindres formes. En voici une nouvelle monstration avec « Vie commune ».
  • De Fondane à G. Okoundji: le poème et «la fragilité inhérente à l’existence»

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    L’Institut culturel roumain de Paris célébrait ce samedi 22 octobre le 11e lauréat du prix Benjamin Fondane en la personne de Gabriel Okoundji. Sur fond de colloque tenu pour l’occasion sur Fondane, Gabriel Okoundji a fait part de son regard sur l’œuvre de cet « homme parmi les hommes » qui, selon ses propres mots, pose la question de la « confiance » en « la fragilité inhérente à l’existence ».