Paul Alliès

Professeur Emérite à l'Université de Montpellier. Membre du Conseil National du Parti socialiste. Président de la Convention pour la 6° République (C6R).

Montpellier - France

Sa biographie
Né le 8 juin 1945.  Professeur émérite de science politique à la Faculté de Droit de Montpellier.  Délégué auprès des services culturels de l'Ambassade de France en Italie (Adjoint au Directeur de l'Institut Français de Naples) en 1985. Doyen de la Faculté de Droit de Montpellier de 1989 à 1994. Fondateur du CEPEL (UMR CNRS) en 1987. Directeur de la revue Pôle Sud. Responsable de la Jeunesse Etudiante Chrétienne à Montpellier en 1965, puis de la LCR. Adhésion au Parti Socialiste en 1986. Conseiller municipal de Pézenas de 1989 à 2001. Secrétaire de la section socialiste de cette ville. Conseiller régional du Languedoc-Roussillon de 1999 à 2004 et à nouveau en 2008. Membre du Conseil National du PS. En 2001 membre-fondateur de la Convention pour la 6° République (C6R) avec Arnaud Montebourg. Président de la C6R depuis novembre 2009.
Son blog
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Ses éditions
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  • Conseil Constitutionnel: la honte

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    Le président du Sénat vient de nommer un nouveau membre du Conseil Constitutionnel en la personne de Michel Mercier. Tant sur la forme que le fond il s’agit d’une nouvelle turpitude qui disqualifie la France sur la scène des cours suprêmes de la planète.
  • Institutions: y-a-du bon dans le Macron

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    Ces derniers jours ont donné le spectacle d’un monde politique qui semblait découvrir le présidentialisme. Ses coups portés contre le discours au Congrès ont passablement manqué leur cible. Ceux venant de la gauche en particulier: rien n’a été dit anticipant les annonces du président de la République, susceptible de les dépasser. Il a donc aisément pris une longueur d’avance sur ses critiques.
  • PS: surtout, ne changeons rien!

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    Le Parti socialiste réunissait hier ce qu’il convient de nommer son parlement, en hibernation depuis le 18 décembre quand il avait investi ses candidats aux législatives. L’effondrement subi laissait espérer un Conseil National (CN) de bilan si ce n’est de perspectives. Au lieu de cela on a assisté à la reproduction statutaire des mêmes rituels du passé.
  • «Que peut-on attendre pour 2017 et après ?»

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    C’est la question que posait Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle de 2012 dans un article souvent cité depuis le 7 mai dernier, paru dans la revue Esprit en Mars 2011. Il n’est pas sans intérêt de la reposer après ces élections législatives, à l’aune des considérations de celui qui est devenu président de la République.
  • Lettre aux candidat(e)s aux élections législatives: dix questions

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    Dans son discours d’investiture le dimanche 14 Mai Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur d’un retour à « l’esprit des origines de la V° République » donc pour une réhabilitation de ce que la Constitution de 1958 contient de parlementarisme. C’est du moins l’interprétation que fait de ses propos la Convention pour la 6° République (C6R) qui s'adresse aux candidat-e-s aux élections législatives.
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