Cette célèbre tirade de Anna Karina dans le film « Pierrot le fou » de Jean-Luc Godard, on pourrait se l'approprier pour un climat devenu fou.
En tout cas, beaucoup de monde se pose cette question.
Une libre lecture du livre « La fausse parole », d'Armand Robin (1912-1961) sur la propagande d'hier (et à réexaminer aujourd'hui). A propos de la Russie et de ses médias, des médias occidentaux aussi. Morceaux choisis.
Le Danemark, souvent vanté pour son "modèle social", se révèle particulièrement abject dans son rapport avec les personnes immigrées : externalisation de prison au Kosovo pour les détenus étrangers, zéro demandeur d'asile.
Exception à la règle, mais une discrimination de plus : une "loi spéciale" pour accueillir les réfugiés ukrainiens. Tant mieux pour eux, mais globalement, quelle indignité !
Le focus sur la pandémie, puis sur la guerre en Ukraine et la campagne présidentielle française (un peu fadasse quand même) a laissé inaperçues bon nombre d'informations, pourtant essentielles. Le "Global Peace Index" donne des indications, mais à y regarder de près, c'est un index bien libéral dans son genre.
Ces désordres sont nombreux, à commencer par les guerres (et pas seulement en Ukraine) et leurs effets secondaires tout aussi effrayants (sur l'alimentation, l'exode forcé, l'inflation, etc), mais aussi le dérèglement climatique et toutes les situations de pauvreté générées par le capitalisme.
Le « pas de ça chez nous » semble sans limite : il touche à tous les aspects de la vie (écologie, énergie, industries, administrations aussi). Potentiellement, il peut contribuer à la jonction entre réactionnaires et progressistes, ce qui signifie au final que la constellation réactionnaire s'élargit. Le cas de la prison en France.
C’était prévisible. Un jour ou l’autre, la facture du « quoi qu’il en coûte » de Macron allait ressurgir. La Cour des comptes vient de rendre son rapport où elle propose « une stratégie reposant sur deux piliers : le renforcement de la croissance potentielle et la maîtrise des dépenses publiques ».
Epuisant ce discours !
Lu dans Ouest-France du 18 janvier 2022 : « Et une licorne de plus… ». « Vingt-cinq licornes françaises : nous y sommes ! » s’est félicité Emmanuel Macron, qui avait fixé l’objectif de vingt-cinq licornes en 2025 ».
Quel visionnaire que notre président !