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Le blog de Bernard Leon

  • Covid 19 De la responsabilité en politique

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    Quelques hommes et femmes politiques avaient dès les années 2000 compris l’enjeu du risque épidémique. Et pris les mesures qui s’imposaient. D’autres ensuite ont déconstruit cela pour de mauvaises raisons. Toute une classe politique, toujours au pouvoir, ou voulant le reprendre, est responsable.
  • Infantilisme à tous les niveaux

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    En ces temps dérisoires de triomphe d’un capitalisme où nous avons glissés dans le narcissisme consumériste, les âges humains sont nivelés vers le puérile. Nous vivons dans un éthos d’infantilisme provoqué. Dès lors, n’est-il pas normal que nos gouvernants ne nous apparaissent que sous cet angle ? Alors, se posent deux questions : que vont-ils faire ? Qu’allons-nous faire ?
  • Les Précieux ridicules au pouvoir

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    Ils croyaient être faits pour gouverner. Avoir reçu la formation pour. On leur avait dit qu’ils étaient les meilleurs. Tant qu’il s’agissait d’appliquer les programmes formatés du néolibéralisme ça avait l’air de pouvoir marcher. Et voilà que surgit l’inattendu, un virus mondialisé. Et les voilà incapables de rien faire…
  • Déconfinement Prêts Partez

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    « Ma crainte, c’est que le monde d’après ressemble furieusement au monde d’avant, mais en pire. », telles sont les paroles du ministre des affaires étrangères* Jean-Yves Le Drian. Ceci devrait nous inciter à être vigilant envers ceux qui nous gouvernent ou ceux qui ont pour ambition de prendre leurs places.
  • Coronavirus Crise sanitaire et morale

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    Cette crise du coronavirus n’est pas qu’une crise sanitaire, c’est aussi une crise morale. En ce sens qu’elle éclaire deux choses, la faillite morale d’un monde ancien, et le besoin d’un retour à une morale, que l’utilitarisme technique et financier n’a cessé de réduire au cours des 40 dernières années...
  • Coronavirus Une question de temps

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    Ce coronavirus nous met face à un mur, le mur du temps, qui tout à coup, prend son temps. Il nous transforme en sentinelle, face à un désert des Tartares que nous n’avions pas imaginé… Une seule certitude. Nous n’avons pas l’éternité pour nous décider. Juste un peu de temps… Le temps de l’engagement est arrivé.
  • L’après Covid La politique comme commun.

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    Il ne faudrait pas qu’au sortir de cette crise, il en aille, comme il en a été en 1945, que le citoyen soit profondément déçu dans son espoir de rupture, par la remise en selle des plus fautifs hommes du passé. Il ne faudrait pas que cette phrase de Camus redevienne d’actualité : « Je ne puis pardonner à la société politique contemporaine qu’elle soit une machine à désespérer les hommes ».
  • Le monde d’après Quelle promesse ?

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    Qui imaginera les étapes de la mutation souhaitée, en réunira les acteurs, sera en mesure de résister à ce monde d’hier qui ne voudra pas disparaître ? Ne retrouverons nous pas très vite les tenants du monde d’hier, et ceux qui le contestaient, aux avants postes, tant les chefs des deux camps ont déjà montré qu’ils savaient s’entendre sur le dos de ceux qu’ils enrôlaient.
  • Coronavirus Jeter les bases d’une réforme sociale permanente.

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    Serons-nous capables de tirer des conclusions de la crise sanitaire du Coronavirus ? La force des conservatismes, des structures existantes, des institutions aura tendance à retrouver ses fondements anciens. Il faudra les retourner, les défaire, les déconstruire, pour créer les formes nouvelles souhaitables. Et donc mettre en place les fondations d’une réforme permanente.
  • Prévoir dès aujourd’hui les urgences d’après confinement

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    Il y a désormais un consensus sur la nécessité « d’en sortir ». De cette crise sanitaire. De ce système qui a failli. La pandémie a pour bon d’avoir contraint les tenants de la conservation néolibérale, critiquée par beaucoup, à les rejoindre. « De l’autre côté de l’eau », comme on dit à Bordeaux.