Une mesure qui a l'odeur et l'apparence d'une hausse de pouvoir d'achat sans en avoir le goût, sauf pour celui des propriétaires de médias, leurs intérêts et l'idéologie qu'ils défendent. Une mesure à la Bolloré-Zemmour, bien dans le style du président Canada dry, un Majax pour qui la guerre de classe ne doit pas avoir lieu.
Au centre de votre écran et à ma droite, Emm... Macron dit le M. Maudit, dit le coq de l'Elysée, short et maillot au nom des sponsors. A l'extrême droite, Marine dite la fifille à son papa, la tantine abandonnée et l'épouvantail russe du Pas de Calais, chemise noire et swastika. Les coups sous la ceinture et les mensonges comptent double.
Les électeurs qui cherchent leurs oeufs dans le jardin du deuxième tour, s'usent les yeux à lire des programmes bien qu'ils aient appris que l'ingestion de ces produits, quelle qu'en soit la marque, provoque de graves indigestions.
Une fable électorale à deux tours de vis qui met aux prises Maitresse fachotte à grande gueule et Maître libéral et sa récente fake auréole. Tout deux s'adressent au Populo, dans l'espoir qu'il croie au mirage de la fontaine où il pourrait étancher sa soif.
la question agite les rédactions. la gauche est-elle une vieille lune enrhumée, vidée de sa substance et en état de mort électorale ? Une blablagauche qui attend qu'un prince charmant, un uber leader vienne la delivéreiller ? n'existe-t-il qu'une seule gauche ?
Lycéens rassurez-vous, contrairement à ce que pourrait laisser penser ce titre, Blanquer n'a pas avancé sournoisement la date des épreuves du bac, cette question n'est qu'un prurit agitant momentanément les rédactions. Après la guerre en Ukraine, la guerre des gauches. Avis aux consommateurs, ce billet ne contient aucune pommade apaisante.
Prenant acte de son résultat pitoyable à l'élection presidentielle et de l'impossibilité qui en résulte de passer à la postérité pour avoir présidé la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques, pleine de ressentiment, madame Hidalgo revient sur une autre candidature, celle qui a attribué cette calamité que sont les jeux olympiques à la ville de Paris.
Prenant acte du résultat pitoyable qui l'empêche d'être élue à la presidence de la république, madame Hidalgo ne pouvant plus passer à la postérité en présidant la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques, revient, pleine d'amertume sur cette autre candidature, celle qui désigna la ville de Paris comme ayant le désavantage d'accueillir des jeux olympiques.