Président du Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P) http://www.cl2p.org, et de l'Association Nous Pas Bouger http://www.nouspasbouger.org
Paris - France
Logo du Comité de Libération des Prisonniers Politiques (CL2P), ONG située dans le onzième arrondissement de Paris
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Montesquieu1…
disait donc dans son ouvrage intitulé Considérations sur les causes de la grandeur des Romains qu’«il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.»
C’est une constance, un des traits caractéristiques des dictatures, c’est l’usage de l’appareil judiciaire comme le bras armé d’une politique répressive.
Là où la corruption et la brutalité des forces de sécurité échouent à étouffer les voix dissonantes, les juges aux ordres des tyrans sont toujours là pour embastiller sans état d’âme ceux que ceux-ci considèrent comme ses adversaires réels ou supposés et de redoutables concurrents politiques.
Ce fut la raison première de la création de notre organisation dès mai 2014, parallèlement à la lutte que nus menons contre les détentions arbitraires et les disparitions forcés en Afrique puis d'autres régions de la planète.
Joël Didier Engo, Président du Comité de Libération des Prisonniers Politiques - CL2P
http://www.cl2p.org
En octobre 2019 à Lyon sur le territoire français, devant des forces de l'ordre de la république française, des tontons macoutes du tyran Paul Biya l'ont sauvagement agressée au point de fracturer sa jambe ... Au motif qu'elle y manifestait pacifiquement contre le séjour officiel sur invitation du Président Macron d'un despote sanguinaire soutenu à bout de bras par la France.
Mercredi 17 juin 2020, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a exhorté les pays à affronter l'héritage de l'esclavage et du colonialisme et à réparer les "siècles de violence et de discrimination" par le biais de réparations.
Dans un monde encore comateux suite au covid-19, la mort tragique de George Floyd semble agir comme un amplificateur et un accélérateur du dé-confinement civique à travers la mobilisation politique et militante au service de la lutte contre le racisme et d’autres discriminations connexes.
Comment ne pas enfin poser cette question devant l'empressement de certaines grandes figures de la gauche politique française et parisienne à récupérer à nouveau l'indignation collective suscitée par le meurtre raciste de George FLOYD par un policier blanc raciste, parallèlement à la colère latente de l'affaire ADAMA TRAORÉ?
Il s'appelait SAMUEL WAZIZI et était journaliste à Buéa, présentait une émission en langue pidgin sur les antennes de la chaîne CMTV. Le 13 août 2019 le journaliste avait été interpellé par la milice du régime l'accusant d'être proche des sécessionnistes anglophones. Il en est mort!
L'évolution de la société américaine se révèle plus complexe qu'on le pense ou la voit de l'extérieur, et ne peut se réduire aux violences policières sur les noirs, aux tensions inter-ethniques ou raciales, ou à l'extrême précarité sociale. La division des races ne suit ainsi plus nécessairement celle des classes.
En dépit de l'impression particulièrement déplorable d'impunité générale renvoyée par les promotions sociales, professionnelles et politiques des instigateurs de la haine ethnique au Cameroun par le dictateur Paul Biya, nous militons à ce que ces derniers soient tôt ou tard confrontés à leurs actes, de préférence devant des juridictions internationales impartiales.
Comme au Rwanda d'avant le génocide, l'ampleur des crimes de sang perpétrés par la dictature en place depuis 1982 au Cameroun est bien en deçà des estimations voulues raisonnables des officines autorisées à Paris. Une commission vérité et réconciliation indépendante devra inévitablement faire toute la lumière sous la supervision internationale.
Sous l'impulsion de "l'union sacrée contre le Covid-19" lancée par le dictateur Paul Biya, ses plus virulents partisans se posent désormais en victimes d'un tribalisme qu'ils ont pourtant contribué à propager dans la société camerounaise et les réseaux sociaux. Qui l'eût cru???
Le Cameroun est en proie à une lutte de succession au sein du pouvoir en place, où l’âge très avancé et l’état de santé du tyran met en lumière des réglementés de comptes entre ses "créatures", n'épargnant parfois pas les femmes, les enfants et les proches parents. C'est ce qui arrive à Mme Bernadette MEBE NGO'O.