Le gouvernement a beau tourner autour du pot. L’inaudible impôt finira probablement par s’imposer comme le seul choix possible s’il veut atteindre tous ses objectifs pour les années à venir.
Cette question est bien moins connue que sa grande sœur : comment faire une omelette sans casser des œufs ? Mais elle soulève des problèmes bien plus profonds. Les œufs cassés ont – ils besoin d’omelette pour exister ? Le déficit budgétaire a t'il besoin d’un modèle social à financer ? L’IA d’un mythe du progrès ? Les cons de gars normaux ?
Quelles sont les 3 douleurs primaires ? L’inflation est – elle une idée corrompue ? La politique monétaire d’André Breton est – elle efficace ? Les raisins de la dette sont – ils trop verts ? Le temps qu’il fait a-t-il le taux qu’il faut ? Le petit financier est – il un plouc ou un esthète ? IA : fallait - pas l’inviter ?
L’utilitarisme consiste à maximiser le bien être du plus grand nombre. Le futilitarisme consiste à maximiser le « rien être » du plus grand nombre. Pas pareil.
L’Homme qui n’a qu’une vie n’a plus rien à perdre. Alors il ose il erre, il tâte le temps. Mais cela ne suffit toujours pas. Il manque à sa chute une cause absurde. Des mots mus par l’aléa.
Je dirais que oui. Mais je dis beaucoup d’âneries. Pleurer de tout, ça fait quand même beaucoup de larmes à verser. Peut – être faut - il choisir ses peines ? Ou bien vaut – il mieux ne pas pleurer du tout ? Et peut – être même qu’on a pas envie.
Nous avons du mal à dire les choses telles qu’elles sont. Parce qu’elles sont difficiles à entendre, contreviennent à nos valeurs, ou nous mettent face à nos contradictions. De là notre difficulté à user de l’expression « un chat est un chat ».