-
Ces mouvements de réarmement moral et de réaménagement communautaire en vue de la libération du Congo sont déjà en marche au pays et prouvent que le génie congolais est sa plus grande ressource de délivrance. Les identifier, les renforcer, les unifier et les ajuster mèneraient sûrement à l’émancipation rapide, totale et irréversible du pays. Mais, qui, pour en prendre l’initiative ? Voilà le défi
-
Viser la refondation de la société congolaise par la promotion des valeurs de vertu et la mise en exergue des figures publiques ou anonymes qui incarnent l’intégrité, la résistance et l’innovation sociale, afin d’inspirer la jeunesse et de briser les clichés de réussite fondés sur la corruption, la débauche, le clientélisme ou la violence fratricide...
-
Diaspora congolaise aux États-Unis se trouve dans une position stratégique exceptionnelle, à même de promouvoir et d’assurer un lobbying particulièrement efficace, notamment parce que Washington D.C. est un centre de décisions mondiales clés, et que les États-Unis entretiennent des relations complexes et influentes avec la RDC et le Rwanda...
-
Notre colère est légitime !
Nous ne sommes pas dupes. Nous ne sommes pas résignés. Nous sommes debout, et nous appelons chaque Congolais, chaque Congolaise, à se lever pour que la paix ne soit plus un mot creux, mais une réalité vécue.
Notre souveraineté n’est pas négociable ! Notre dignité n’est pas à vendre ! La paix ne doit pas rester un piège sempiternel pour le Congo et pour les Congolais
-
Congolais, vous qui avez conscience et atouts d’élites, il urge de saisir que la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit et s’acquiert par engagement et volontarisme. Elle se construit par des élites qui osent se reconnaître elles-mêmes comme telles, pour assumer leur devoir : refus résolu du joug. Se construit par un peuple décidé à compter sur lui-même, à s’assumer
-
L'histoire tumultueuse du Congo démontre que des puissances impérialistes occidentales y agissent avant tout en fonction de leurs propres intérêts géopolitiques et économiques (accès aux minerais stratégiques, influence régionale), et non par pur altruisme. L'attente d'une intervention « salvatrice » venant de ces prédateurs ignore le passif de l'ingérence séculaire au Congo...
-
Le Congo ne doit pas rester sempiternellement une scène où les prédateurs écrivent la partition pour les nationaux. Les élites congolaises doivent prendre en leurs propres mains le destin de la Patrie de Lumumba...
-
Ils parlent au nom du Congo, mais leurs dires sont dictés par des agendas extérieurs. Ils se présentent comme autorités, mais leur autorité est empruntée, fragile, et illégitime… Tel est le profil des stipendiaires et auxiliaires du joug sous lequel le Congo ploie depuis des lustres… Tshilombo, Kabila, Nangaa ou autres Katumbi en sont de pâles illustrations...
-
Sous des étiquettes séduisantes – appui au développement, aide humanitaire – multinationales et ONG se présentent avec l'âme des bienfaiteurs vertueux et irréprochables. Mais, derrière ce vernis, c’est avec une efficacité diabolique qu’elles participent à la mécanique de domination ourdie avec leur expertise : occuper l’espace social, anesthésier les consciences et légitimer l’ingérence étrangère
-
En opposant les Pères d’Indépendance, la Caisse noire de la décolonisation a d’abord neutralisé Lumumba, qu’Occidentaux considéraient comme obstacle à la poursuite de leur hégémonie sur le Congo, avant de créer le Groupe de Binza qui, autour de Mobutu (futur chef d’Etat), après l'assassinat de Lumumba, instaura l’oligarchie tyrannique qui a duré des décennies jusqu’à l’installation du joug tutsi