-
La paix des braves ne s’improvise pas : elle exige sincérité, mémoire et justice ! Tshilombo nous a par contre habitués au contraire et à la trahison. Si tel est la tendance qui se profile à l’horizon, il urge alors que, à l’instar de ce qui s’est passé au Sahel et au Madagascar, ceux qui ont l’« auto-reconnaissance d’élites » jouent le rôle qui leur échoit...
-
Congo est désormais le pays le plus pauvre du monde ! Quand le verbe présidentiel devient un rituel sans effet, le pouvoir vacille. Tshisekedi menace, mais qui tremble encore ? Tribune 1 : « Le règne des menaces sans effet ! » Une série qui décortique le crépuscule d’un règne. Lorsque Tshilombo fait la manche sans dignité !
-
Depuis des années, Tshilombo s’est illustré par une rhétorique martiale, ponctuée d’invectives tonitruantes à l’égard du Rwanda et de Kagamé. Mais, derrière cette posture de défi, aucune escarmouche décisive, aucun acte de reconquête affirmée de souveraineté. Sûr de lui, Kagamé ignore superbement ces gesticulations de Kinshasa, affichant avec dédain ses certitudes stratégiques face au quémandeur
-
Appeler à une diplomatie citoyenne c’est promouvoir une alternative novatrice, qui ouvre la diplomatie aux citoyens, aux rescapés des conflits, aux artistes et aux acteurs de la société civile. C’est valoriser la prise de parole directe par des personnes concernées, eu égard aux enjeux, et permettre de porter à l’international une voix authentique, enracinée dans les réalités vécues au quotidien
-
Sous le régime de Tshilombo, c'est la diplomatie de façade, la critique n’est pas assez sévère, elle vise néanmoins à souligner le gros décalage entre le gigantisme et l'intensité de la diplomatie du président et l’absence de résultat concret, surtout sur les questions cruciales de la sécurité, de la reconnaissance du Génocide des Congolais et de l’arrêt des pillages des ressources du Congo
-
Cette diplomatie du paraître est une insulte à la dignité des Congolais. Elle est le miroir d’un pouvoir qui préfère l’image à l’impact, le prestige égoïste de kleptomanes à l’équité pour tous. Il est donc temps de dire stop. De réclamer des comptes. De rappeler que chaque dollar dépensé pour le paraître est un dollar volé à l’avenir.
-
Pendant que Goma et Bukavu brûlent, Kinshasa festoie, ripaille et négocie : quelle étrange diplomatie à contretemps !
-
À New-York, Genève, Addis-Abeba ou à Davos, Kinshasa parade. À Kinshasa, le peuple mendie. La diplomatie du régime Tshisekedi se pavane sur les scènes internationales, mais oublie les scènes locales. Derrière les flashs, les factures s’accumulent. Derrière les accolades, les écoles s’effondrent...
-
La diplomatie n’est pas un théâtre d’apparat, ni un instrument d’enrichissement personnel ; mais un outil au service de la nation. Dans un pays, où chaque dollar public compte, il est moralement et politiquement impératif de rompre avec la logique de dépenses voluptuaires et plaisancières pour privilégier une diplomatie à la hauteur des défis, des valeurs et des aspirations du peuple congolais.
-
Chaque déplacement de l’éléphantesque et affligeante horde du Président de la RDC à l’étranger devient un miroir. Et ce que l’on y voit, ce n’est pas la grandeur d’un État, mais l’inconfort d’un costume trop large, taillé pour impressionner, mais incapable de contenir la vérité ; celle d’une population ployant sous une précarité infrahumaine et d’un pays au bord de l’asphyxie…