"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience". René Char. « Cet éditorialiste « de la street », contrairement aux commentateurs rémunérés du petit écran, injecte de l’humour,1…
de l’autodérision, du doute partout où il le peut. Travailleur de l’ironie, Mačko manie la taquinerie avec brio pour mieux chatouiller les politiques et démasquer leurs aberrations. » Livia Garrigue, « Contester l'ordre policier - Mačko Dràgàn, un anar en Estrosie »
Par Mačko Dràgàn
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« Tous les mêmes, et y en a marre ». C’est plus ou moins de que je disais dans mon billet titré subtilement (non, mais c’était pas le but) : Saleté de mec (j’en suis une). Un homme, d’une autre génération, celle du dessus, m’a écrit pour me dire tout le mal qu’il en pensait. A l’heure du procès de porcs de Mazan, voici ma réponse -salée. Salée comme ma colère et comme mes larmes.
Par Mačko Dràgàn
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« S'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent me chercher ». Tu te rappelles Manu ? Je suis actuellement à la recherche du responsable du fait que j’ai la rage et envie de tout brûler pour qu’on respecte un peu mes droits démocratiques. Alors bouge pas, on arrive. On ne te fera pas bobo, promis, mais on a deux trois trucs à te dire.
Par Mačko Dràgàn
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Tout va mal. Moi aussi. Macron aspire à la « guerre civile ». Là-dedans, je serai jamais une victime dont on se rappelle. Vous non plus. Toi non plus, qui veut voter RN et sera aussi broyé par le fascisme, et tes proches avec toi. Alors essayons juste, anonymement, d’être du bon côté de l’Histoire. Alors que la dépression me noie, je vous en supplie depuis ma nuit noire. Soyons tous des lucioles.
Par Mačko Dràgàn
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Ma chatte Kuti est morte. J’ai déposé son petit corps sous un olivier de la Roya. Ma douleur est immense. Il y a peu c’est grand-mère qui est partie. Dans son cercueil, son visage était serein. Malgré les larmes, je veux poser des mots sur ça. Avec une pensée attristée pour ces personnes qui, en Palestine, ne pourront pas connaître ces moments de deuil. Ne pourront jamais dire adieu à leurs morts.
Par Mačko Dràgàn
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Ce samedi 11 mai, à Paris, alors que le soutien à la Palestine et aux luttes écolos est criminalisé, des néonazis ont défilé impunément dans les rues, le bras bien levé. Et c’est alors, sauvant l’honneur de ce pays et de l’humanité en général, qu’une jeune femme racisée, dans une vidéo devenu virale, leur a fièrement tenu tête. Adja, tu as volé mon cœur. Il faut me le rendre, maintenant.
Par Mačko Dràgàn
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J’ai du mal à faire redescendre ma colère. Gaza. Charniers, bombes, famine. Là, une plage. Des Palestiniens se baignent. Et des gens le leur reprochent. Oui. Pendant que sur les plages de chez moi, à Nice, et partout en Occident, on continue à vivre dans l’indifférence coupable d’un génocide. Mais à quel moment a-t-on commencé à reprocher aux humains de vivre ? Et peut-être même avoir de la joie ?
Par Mačko Dràgàn
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Le gonzo punk-à-chat que je suis tiens à se dé-solidariser du corporatisme désolant qui voit souvent des syndicats de journalistes prendre la défense de pseudo- « journalistes » comme Saint-Cricq. Je ne serais jamais solidaire des éditorialistes réacs quand c’est leurs parole politique de dominants qui est attaquée. Barbier, Hanouna, même combat. Ils ne sont pas et ne seront jamais des collègues.
Par Mačko Dràgàn
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Il m’a fallu du temps pour écrire là-dessus. Du retour en force du #MeToo, Depardieu et les autres, un bienvenu #MeTooGarçons, et surtout l’affaire Miller. Qui nous a confirmé ce que l’on savait déjà. Aucun homme, même « allié » en apparence, n’est digne de confiance. Aucun. Le temps de peser et penser tout ça. De réfléchir sur le monstre hideux patriarcal et violent qui vit -aussi- en moi.
« La littérature peut-elle casser des vitres ou cramer des voitures de police ? C’est tout ce que lui souhaite Mačko Dràgàn qui vient de publier un « Abrégé de littérature-molotov » aux jeunes éditions Terres de feu. Retrouvez mon entretien mené par Roman Huët pour l’hebdomadaire Lundimatin, où je cause de punk, de SF, de polar, de joie militante et de bien d’autres choses.
Par Mačko Dràgàn
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Pour un passage chez Lundimatin et à la Parole Errante, en compagnie de Kaoutar Harchi, Justine Huppe et Nathalie Quintane, j’avais préparé des notes, devenues un texte. Je vous le propose pour engager une réflexion sur ce que peut l’écrit pour nourrir nos luttes. « La littérature ne peut pas sauver des vies, mais elle peut honorer la mémoire des morts et la vie des vivants. Et ça n’est pas tout à fait rien ».