Mačko Dràgàn

Journaliste punk-à-chat à Mouais et Télé Chez Moi

Nice

Sa biographie
29 ans. Prolétaire vagabond colérique d’ascendance balkanique internationalisé. Anarcho-taoïste tendance Pessoa. Diplômé en Histoire et Lettres. Ouvrier paysagiste. Travailleur précaire. Militant libertaire. Associatif tout-terrain (Pilule Rouge, Punk & Paillettes, Compagnie Nyima, Télé Chez Moi, Mouais, Rue Libre, Emmaüs-Roya DTC, etc.). Contact : mackodragan@gmail.com / plus d'écrits sur https://fr.calameo.com/accounts/6261580
Son blog
492 abonnés Ni égards ni patience. Le blog de Mačko Dràgàn
Ses éditions
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  • Sans un bruit

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    Silence ! Notre bar punk du Vieux-Nice a été fermé : trop « bruyant ». Les teufeurs : trop bruyants. Les rapports du GIEC, les écolos alarmistes : trop bruyants. Tandis que le fascisme monte et que des mégafeux ravagent le monde, rien ne doit venir brusquer le silence assourdissant des pantoufles qui s’étend dans tout le pays. Mais parviendront-ils vraiment à nous faire fermer nos gueules ?
  • Les arts de la résistance

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    Exemple d'art de la résistance, on en reparle plus loin. Photo : Le Poing Exemple d'art de la résistance, on en reparle plus loin. Photo : Le Poing
    Ere des « fascistes-rois », « violence d’extrême droite libérée par le cynisme et l’irresponsabilité du pouvoir macroniste » (Edwy Plenel)… Certes. Mais deux écueils sont à éviter : minimiser la menace fasciste, et lui accorder trop d’importance dans nos pensées et nos actes. Car, je pose la question : et si, malgré des apparences trompeuses, nous avions en fait déjà gagné ?
  • La grande clarification

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    Je voudrais exprimer ici un grand merci à toutes les personnalités de la « gauche » bourgeoise ayant définitivement choisi leur camp, celui de la pensée autoritaire et réactionnaire. La clarification étant faite, une évidence demeure : c’est que la démarcation entre la pensée antiautoritaire et le reste est désormais le marqueur inévitable et fondamental pour construire une gauche d’émancipation.
  • Ah qu’il est bon de rire parfois

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    Mais de qui et de quoi ? Car aujourd’hui on peut plus rien dire, Desproges il serait en prison, et à cause du « politiquement correct » on peut se moquer de personne ! Sauf que je crois que ceux qui se plaignent ainsi n’ont pas tout compris à l’humour. Et que leur problème est plutôt qu’ils ne veulent aucun partage de la parole publique avec celles et ceux qui font les frais de leurs blagues.
  • «J’écris contre la peur»

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    Du mal à écrire, depuis quelques temps. Les appels au putsch et l’ambiance générale proto-fasciste me fatiguent un peu. La mairie va nous virer de notre appart'. Pas facile de lutter contre l’impression que tout est foutu. Cependant, allons-nous laisser les généraux gâteux, les éditorialistes de CNews, l’arc brun RN-LR-LREM et l’impuissance complice de la gauche bourgeoise nous pourrir la vie ?
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  • Édition Politique Fiction

    Balade dans Nice autogérée: lettre à une camarade du Rojava

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    «Des plantes et des arbres poussent librement ici et là, la plupart comestibles. Le goudron a été enlevé. Je croise une amie en train de s’occuper des ruches. Je la salue en la checkant du coude. Une autre passe avec son troupeau de brebis fromagères, qu’elle emmène paître sur la colline du Château, où pas mal d’anciens de la ZAD ont installé un campement.. »
  • Édition Des livres et nous

    Un conte pandémique et subversif d’Ascanio Celestini

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    « Il était une fois un petit pays. Un jour le petit pays fut frappé d’une grande épidémie ». Dans ce conte politique corrosif et brillant, de tonalité anarchiste, tiré de son merveilleux recueil « Discours à la nation », l’Italien Ascanio Celestini nous montrait déjà comment stopper la contagion : « La cause de l’épidémie, c’est vous, messieurs les présidents... »
  • Édition Mediapart des possibles

    A Seillans, «il y aura un avant et un après»

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    Une histoire de maire, la suite - Radio Chez Moi © Tele Chez Moi
    Voici quelques temps, nous avions rendu visite à Loïs, paysan bio à Seillans, dans le Var, afin qu'il nous parle de son projet pour les municipales. Tandis que les élections approchent, et que sa liste citoyenne fait grand bruit dans son village, avec son programme basé sur l'écologie et la démocratie directe, nous sommes allés à nouveau à sa rencontre, dans sa ferme.
  • Édition Politique Fiction

    L’Enfer des porcs

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    C’est l’histoire d’un marin, qui portera à jamais le poids de sa damnation. C’est une histoire qui parle de la prostitution des mineures. C’est l’histoire de la domination masculine. C’est l’histoire de l’Enfer. C’est l’histoire des monstres. Il n’y a pas d’oubli, et je ne sais pas s’il y a un pardon –encore faut-il le demander… (attention, récit éventuellement éprouvant)
  • Édition Politique Fiction

    La fourmi électrique

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    «Je ne sais pas à quel moment j'ai glissé de l'autre côté»... C'est l'histoire d'une jeune personne qui travaille en hôpital psychiatrique, comme infirmière. Et qui est une femme, donc. Et qui est Noire. Et, à l'intersection de tout ça, à force de pressions, de violences, de refoulements, commence à poindre la folie...