Mačko Dràgàn

Journaliste punk-à-chat à Mouais et Télé Chez Moi

Nice

Sa biographie
29 ans. Prolétaire vagabond colérique d’ascendance balkanique internationalisé. Anarcho-taoïste tendance Pessoa. Diplômé en Histoire et Lettres. Ouvrier paysagiste. Travailleur précaire. Militant libertaire. Associatif tout-terrain (Pilule Rouge, Punk & Paillettes, Compagnie Nyima, Télé Chez Moi, Mouais, Rue Libre, Emmaüs-Roya DTC, etc.). Contact : mackodragan@gmail.com / plus d'écrits sur https://fr.calameo.com/accounts/6261580
Son blog
539 abonnés Ni égards ni patience. Le blog de Mačko Dràgàn
Ses éditions
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  • Tracer / Traquer / Rééduquer

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    Laisse-moi tranquille, agent Smith ! Laisse-moi tranquille, agent Smith !
    Je suis au RSA depuis peu. Je n’y serai sans doute bientôt plus : il faut « revenir à l’emploi au plus vite », on m’a dit. N’importe quel emploi : manutention, ménage, caissier. Envie ou pas envie. En mode travail forcé. Témoignage d’un humain broyé par l’algorithme. Strangulé par le cadre. Humilié par le protocole.
  • Ceux qui anéantissent, ceux qui construisent

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    Le dernier navet littéraire de Houellebecq, au titre significatif, « Anéantir », nous apprend au moins une chose : la pensée réactionnaire, terrifiée par toute forme de changement, est actuellement en phase terminale dans son Ehpad –et c’est plus qu’une métaphore. Je propose donc, en cette nouvelle année, que nous arrêtions enfin de lire ce monde à travers le regard de ceux qui l’anéantissent.
  • « Ils » sont déjà au pouvoir

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    « Au pouvoir comme dans l’opposition, certains ne luttent plus contre l’extrême droite : ils composent avec elle » (Ellen Salvi, Mediapart). Pire encore, je dirais même qu’ils SONT l’extrême droite, sans ambigüité aucune. Et de la police à l’armée en passant par le gouvernement, le constat s’impose : qu’on les appelle « fachos » ou ce qu’on voudra, quoiqu’il en soit, ils sont déjà au pouvoir.
  • Mélancolie de la fin du monde

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    La fin du monde ne m’a jamais effrayé. Au contraire. À vrai dire, je ne suis pas sûr d’aimer assez l’humanité pour angoisser à l’idée de sa disparition. Surtout, je trouve cet imaginaire, la fin de tout qu’on connait, riche en questions fascinantes, liées à ce nous sommes prêts, individuellement et collectivement, à sacrifier – ou au contraire, à défendre jusqu’à la fin, voire même, après la fin.
  • L’industrie du vide

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    Donc, tout bien pesé, pour une partie de la classe politico-médiatique, Gargamel est nul et agressif, la preuve, il fait des doigts. Ça tombe bien, on le dit depuis des mois. A la faveur de cette étroite fenêtre de vague lucidité, il y a urgence à organiser la contre-attaque, et à sortir de l’industrie du vide qui a dicté les miteux débats des derniers mois -donc, de ne plus la nourrir.
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  • Édition Politique Fiction

    Balade dans Nice autogérée: lettre à une camarade du Rojava

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    «Des plantes et des arbres poussent librement ici et là, la plupart comestibles. Le goudron a été enlevé. Je croise une amie en train de s’occuper des ruches. Je la salue en la checkant du coude. Une autre passe avec son troupeau de brebis fromagères, qu’elle emmène paître sur la colline du Château, où pas mal d’anciens de la ZAD ont installé un campement.. »
  • Édition Des livres et nous

    Un conte pandémique et subversif d’Ascanio Celestini

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    « Il était une fois un petit pays. Un jour le petit pays fut frappé d’une grande épidémie ». Dans ce conte politique corrosif et brillant, de tonalité anarchiste, tiré de son merveilleux recueil « Discours à la nation », l’Italien Ascanio Celestini nous montrait déjà comment stopper la contagion : « La cause de l’épidémie, c’est vous, messieurs les présidents... »
  • Édition Mediapart des possibles

    A Seillans, «il y aura un avant et un après»

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    Une histoire de maire, la suite - Radio Chez Moi © Tele Chez Moi
    Voici quelques temps, nous avions rendu visite à Loïs, paysan bio à Seillans, dans le Var, afin qu'il nous parle de son projet pour les municipales. Tandis que les élections approchent, et que sa liste citoyenne fait grand bruit dans son village, avec son programme basé sur l'écologie et la démocratie directe, nous sommes allés à nouveau à sa rencontre, dans sa ferme.
  • Édition Politique Fiction

    L’Enfer des porcs

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    C’est l’histoire d’un marin, qui portera à jamais le poids de sa damnation. C’est une histoire qui parle de la prostitution des mineures. C’est l’histoire de la domination masculine. C’est l’histoire de l’Enfer. C’est l’histoire des monstres. Il n’y a pas d’oubli, et je ne sais pas s’il y a un pardon –encore faut-il le demander… (attention, récit éventuellement éprouvant)
  • Édition Politique Fiction

    La fourmi électrique

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    «Je ne sais pas à quel moment j'ai glissé de l'autre côté»... C'est l'histoire d'une jeune personne qui travaille en hôpital psychiatrique, comme infirmière. Et qui est une femme, donc. Et qui est Noire. Et, à l'intersection de tout ça, à force de pressions, de violences, de refoulements, commence à poindre la folie...