Mačko Dràgàn

Journaliste punk-à-chat à Mouais et Télé Chez Moi

Nice

Sa biographie
29 ans. Prolétaire vagabond colérique d’ascendance balkanique internationalisé. Anarcho-taoïste tendance Pessoa. Diplômé en Histoire et Lettres. Ouvrier paysagiste. Travailleur précaire. Militant libertaire. Associatif tout-terrain (Pilule Rouge, Punk & Paillettes, Compagnie Nyima, Télé Chez Moi, Mouais, Rue Libre, Emmaüs-Roya DTC, etc.). Contact : mackodragan@gmail.com / plus d'écrits sur https://fr.calameo.com/accounts/6261580
Son blog
353 abonnés Ni égards ni patience. Le blog de Mačko Dràgàn
Ses éditions
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  • «Pourtant la ville t’appartient», un film pour enrayer la machine technopolicière

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    C’est quoi, un espace public ? Pour le pouvoir c’est un lieu à gentrifier, privatiser, fliquer. Pour nous, habitant.e.s des quartiers, précaires, sans-abris, squatteurs, artistes de rue, manifestant.e.s, c’est un lieu de vie. Nous avons donné la parole à ces invisibles, afin de voir ce que nous avons perdu –et ce qu'il nous faut reprendre. Parce qu’on peut vivre ensemble. Sans répression.
  • Dans mon bar, on s'autogère

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    Ça y est, couvre-feu. Mon bar va fermer à 20h30. Et peut-être même qu’il va fermer tout court, si ça continue. Et c’est triste, parce que mon bar, si vous saviez… c’est vraiment un lieu où l’expression « faire société » prend tout son sens. Je dirais même qu’avec notre bar, c’est un peu de la démocratie qui s’en va. Ce n’est pas un lieu « inutile ». Un bar qui ferme, c'est une agora qui meurt.
  • Pardon d'écrire ce billet

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    Trop de mots partout. J’ai beaucoup hésité avant d’écrire, d'où le titre. Peut-être que nous devrions réapprendre l’art subtil du recueillement. Et du silence qui l’accompagne toujours, au moins pendant quelques temps, dans l’attente de pouvoir mettre des mots justes sur notre impuissance, notre douleur, et sur la souffrance d’une famille éplorée. Apprendre à se taire...
  • La fête n'est jamais finie

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    Mercredi, je lis les annonces de Manu. Je vois : « on n’ira plus chez des amis faire la fête » Pardon ? « Vous êtes en train de créer une nation de fantômes », a écrit une amie. Heureusement, la fête n'est jamais finie, et vous, les gouvernants, vous allez vous débrouiller pour qu’on puisse la faire sans se mettre en danger. C’est votre boulot. Sauvez nos services publics, et laissez-nous chanter.
  • Les extraterrestres en costume

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    Manu et Crici. Photo d'Anaïs Janin à Tende. Légende : "Entre extraterrestres ; pas sûre qu'on se comprenne" Manu et Crici. Photo d'Anaïs Janin à Tende. Légende : "Entre extraterrestres ; pas sûre qu'on se comprenne"
    Macron est venu dans la Roya, il a été bien reçu, des gens sont venus lui parler, et je m’interroge : jusqu’à quand allons-nous tenir des encravatés comme lui comme des interlocuteurs viables ? Alors qu’il est temps qu’ils sachent que tant qu’ils se prendront pour nos chefs, là où nous vivons, ils ne seront jamais les bienvenus, parce qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et leur classe.
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  • Édition Politique Fiction

    Balade dans Nice autogérée: lettre à une camarade du Rojava

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    «Des plantes et des arbres poussent librement ici et là, la plupart comestibles. Le goudron a été enlevé. Je croise une amie en train de s’occuper des ruches. Je la salue en la checkant du coude. Une autre passe avec son troupeau de brebis fromagères, qu’elle emmène paître sur la colline du Château, où pas mal d’anciens de la ZAD ont installé un campement.. »
  • Édition Des livres et nous

    Un conte pandémique et subversif d’Ascanio Celestini

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    « Il était une fois un petit pays. Un jour le petit pays fut frappé d’une grande épidémie ». Dans ce conte politique corrosif et brillant, de tonalité anarchiste, tiré de son merveilleux recueil « Discours à la nation », l’Italien Ascanio Celestini nous montrait déjà comment stopper la contagion : « La cause de l’épidémie, c’est vous, messieurs les présidents... »
  • Édition Mediapart des possibles

    A Seillans, «il y aura un avant et un après»

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    Une histoire de maire, la suite - Radio Chez Moi © Tele Chez Moi
    Voici quelques temps, nous avions rendu visite à Loïs, paysan bio à Seillans, dans le Var, afin qu'il nous parle de son projet pour les municipales. Tandis que les élections approchent, et que sa liste citoyenne fait grand bruit dans son village, avec son programme basé sur l'écologie et la démocratie directe, nous sommes allés à nouveau à sa rencontre, dans sa ferme.
  • Édition Politique Fiction

    L’Enfer des porcs

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    C’est l’histoire d’un marin, qui portera à jamais le poids de sa damnation. C’est une histoire qui parle de la prostitution des mineures. C’est l’histoire de la domination masculine. C’est l’histoire de l’Enfer. C’est l’histoire des monstres. Il n’y a pas d’oubli, et je ne sais pas s’il y a un pardon –encore faut-il le demander… (attention, récit éventuellement éprouvant)
  • Édition Politique Fiction

    La fourmi électrique

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    «Je ne sais pas à quel moment j'ai glissé de l'autre côté»... C'est l'histoire d'une jeune personne qui travaille en hôpital psychiatrique, comme infirmière. Et qui est une femme, donc. Et qui est Noire. Et, à l'intersection de tout ça, à force de pressions, de violences, de refoulements, commence à poindre la folie...