Mačko Dràgàn

Chroniqueur indépendant

Nice

Sa biographie
28 ans. Prolétaire vagabond colérique d’ascendance balkanique. Anarcho-taoïste tendance Pessoa. Diplômé en Histoire et Lettres. Ouvrier paysagiste. Travailleur précaire. Militant & bénévole de la gauche libertaire : Collectif Pilule Rouge, Collectif Punk & Paillettes, Nyima - Théâtre Sans Frontières, Télé Chez Moi, DAL 06, Ecuasol (Quito, Équateur...), etc.
Son blog
144 abonnés Ni égards ni patience. Le blog de Mačko Dràgàn
Voir tous
  • Le canal du Nicaragua et la trahison d'Ortega

    Par
    Les reportages de l'été, première livraison. Celui-ci se déroule au Nicaragua, en 2013 (j'étais tout jeune), sur l'île Omotepe, où nous étions venus mener des ateliers de théâtre avec des enfants, sur les traces du monstrueux projet de canal trans-océanique, abandonné depuis, et de la trahison de la révolution sandiniste par Daniel Ortega, devenu depuis un authentique dictateur. Viva sandino !
  • Le premier centre Emmaüs paysan créé dans la Roya

    Par
    Cédric Herrou et son association DTC – Défends Ta Citoyenneté, créée en septembre 2017 pour accueillir les demandeurs d’asile sur sa ferme, lancent la première communauté Emmaüs entièrement paysanne de France: Emmaüs Roya. Proche de cette association, j'en publie ici le communiqué de presse inaugural. La lutte pour le droit d'asile, contre l'exclusion et pour l'écologie continue : viva !
  • Omertà dans l’hôpital public

    Par
    Trois heures d’entretiens, des semaines de recherche, 10 heures de montages, une vidéo de 30 minutes… pour rien : nous ne pourrons pas présenter notre enquête sur la situation dramatique dans les transports sanitaires publics à Nice. Nos témoins se sont finalement rétractés, par peur des représailles. Le management de la terreur reste ainsi l’arme la plus efficace du système en place.
  • Il était une fois en Estrosie...

    Par
    censure
    Une page parodique, Pilule Bleue, obtenant l’annulation d’un concert organisé par le collectif Pilule Rouge dans un lieu nommé La Matrice à cause d’une blague sur E. Ciotti, on pourrait croire à un canular. Mais toute l'histoire qui suit est vraie, et dit beaucoup de la difficulté de mener une vie alternative à Nice, entre répression et autocensure. La gorafisation progresse...
  • Pour un boycott de la fête de la musique à Nice sur France 2

    Par
    Bon, d’accord, c’est pas le combat du siècle. Mais pour le respect de vos oreilles, des pauvres bougres (dont je suis) dont la ville va à nouveau accueillir cette dantesque superproduction aussi coûteuse qu’inutile (mis à part en tant que propagande municipale), et des artistes musiciens en général, je vous le demande : boycottez la fête de la musique sur France 2.