Mačko Dràgàn

Journaliste punk-à-chat à Mouais, Télé Chez Moi, Streetpress...

Nice

Sa biographie
29 ans. Prolétaire vagabond colérique d’ascendance balkanique internationalisé. Anarcho-taoïste tendance Pessoa. Ouvrier paysagiste occasionnel et rétif au salariat forcé aux tafs alimentaires. Militant libertaire. Associatif tout-terrain (Pilule Rouge, Punk & Paillettes, Télé Chez Moi, Mouais,1 Rue Libre, Emmaüs-Roya DTC, etc.). Contact : mackodragan@gmail.com
Son blog
698 abonnés Ni égards ni patience. Le blog de Mačko Dràgàn
Ses éditions
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  • Terreur partout

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    La terreur nous empêche de réfléchir. Nous dévore. C’est sa fonction première : permettre aux dominants de nous limiter au registre unique de l’émotion brute. Pas de pensée. Pas de critique. Pas d’analyse : terreur partout. Appelant la haine, qui appelle à encore plus de terreur. Je ne vois pas comment tout ça pourrait bien se terminer.
  • « La justice n’a vraiment que ça à foutre »

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    Je peux le formuler avec un « ? » si vous voulez mais la réponse sera toujours oui. Et la police aussi. J’ai couvert beaucoup de procès. Mais je saurais comment désigner la mascarade à laquelle j’ai assisté hier, énième jour d’audience des « inculpé·e·s du 8/12 », qui n’est qu’une mise en accusation de nos modes de vies et de luttes d’« ultra-gauchistes ». Récit consterné d’un procès consternant.
  • Porte-toi bien, petite madame

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    Pas envie de parler de ce qu’il se passe. Faites l’amour, pas la guerre. Des Gilets Jaunes jusqu’à un été de luttes, nous nous sommes aimés. Tu es partie. Rassurez-vous, rien de trop perso dans ce récit. Je veux juste causer d’amour, on en a besoin. Dresser l’anatomie politique d’un parcours amoureux. Et « porte-toi bien, petite madame, je vous rends au bonheur » (Loïc Lantoine).
  • À mon père que je n’ai pas connu

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    papa-et-moi
    Tu es mort quand j'étais qu’un bout’chou de 3 ans. Hier, en faisant du tri, je suis tombé sur un mot de ta main, écrit alors que tu me regardais dessiner sur le tapis de notre HLM varois. Tu parles de moi, de tes, nos rêves. Tu n’as pas vu la suite. Ça n’a pas été facile. Mais je te jure que j’essaye de toutes mes forces de faire vivre ce monde magique que tu voulais pour moi, pour nous tous.
  • L’apocalypse au fond c’est pas si grave

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    Je profite d’une pause entre une canicule et de la grêle pour vous annoncer deux bad news : 1/ l’humain est con 2/ il va le devenir encore plus, à cause de la chaleur. Et une bonne : tout ça ne va plus durer très longtemps. En même temps, qui regrettera l’humanité ? À moins qu’on enraye tout ça en gardant en tête que « nous sommes les seules armes qu’ils ne peuvent pas produire »...
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  • Édition Une oeuvre, un personnage : votre double et vous

    Ni Dieu ni maître, sauf le Gardeur de troupeau

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    Mon personnage préféré est un berger sans troupeau, qui est né et est mort dans l’esprit du plus grand génie poétique du siècle dernier, Fernando Pessoa. Il s’appelle Alberto Caeiro, il m’a tout appris de la sagesse, du bonheur, de la tristesse, de la nature et de l’anarchie, et il est mon seul maître : grâce à lui je sais qu’une fleur est une fleur et rien qu’une fleur, et ainsi soit-il.
  • Édition Mega-canicule en France : témoignez !

    Fait chaud, merde

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    Oui, pas très subtil comme titre. Mais une fois transformé en flaque, la subtilité, on n’a plus un endroit où se la mettre. Je rentre de chantier, j’ai chaud à en crever. Alors je vais juste hurler ma haine contre ces tarés qui ont fait qu’on en arrive là, et qui vont devoir le payer, comme dans Mad Max, et je le dis : contre les fortes chaleurs, hydratez-vous, ZAD partout, et tous à poil.
  • Édition Politique Fiction

    Balade dans Nice autogérée: lettre à une camarade du Rojava

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    «Des plantes et des arbres poussent librement ici et là, la plupart comestibles. Le goudron a été enlevé. Je croise une amie en train de s’occuper des ruches. Je la salue en la checkant du coude. Une autre passe avec son troupeau de brebis fromagères, qu’elle emmène paître sur la colline du Château, où pas mal d’anciens de la ZAD ont installé un campement.. »
  • Édition Des livres et nous

    Un conte pandémique et subversif d’Ascanio Celestini

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    « Il était une fois un petit pays. Un jour le petit pays fut frappé d’une grande épidémie ». Dans ce conte politique corrosif et brillant, de tonalité anarchiste, tiré de son merveilleux recueil « Discours à la nation », l’Italien Ascanio Celestini nous montrait déjà comment stopper la contagion : « La cause de l’épidémie, c’est vous, messieurs les présidents... »
  • Édition Mediapart des possibles

    A Seillans, «il y aura un avant et un après»

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    Une histoire de maire, la suite - Radio Chez Moi © Tele Chez Moi
    Voici quelques temps, nous avions rendu visite à Loïs, paysan bio à Seillans, dans le Var, afin qu'il nous parle de son projet pour les municipales. Tandis que les élections approchent, et que sa liste citoyenne fait grand bruit dans son village, avec son programme basé sur l'écologie et la démocratie directe, nous sommes allés à nouveau à sa rencontre, dans sa ferme.