Mehdi Thomas Allal

Attaché principal des administrations parisiennes / Chef de projet "promesse républicaine" (DDCT) / Maître de conférences à Sciences Po / Fondateur & Responsable du pôle "vivre ensemble" du think tank "Le Jour d'Après" (JDA) / Président de l'association La Casa Nostra / Membre du club du XXIème siècle / Député de l'Etat de la diaspora africaine (SOAD)

Paris - France

Sa biographie
Après des études d'histoire contemporaine et de droit public à l'université Paris 1, j'ai obtenu le diplôme de Sciences Po section "service public" en 2000. J'ai commencé ma carrière dans l'administration française auprès de Lionel Stoléru, conseiller économique du Maire de Paris. J'ai ensuite décidé de repasser les concours, et j'ai réussi celui d'attaché territorial : j'ai été affecté comme responsable de l'Observatoire de la population de la Mairie de Boulogne-Billancourt ; j'ai été reçu ensuite major au concours de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) et affecté à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) pendant deux ans. Après avoir suivi le cycle préparatoire de l'ENA à l'Institut de gestion publique et de développement économique (IGPDE), dont j'ai obtenu le certificat de fin d'études, je suis revenu à la Ville de Paris en tant que titulaire, à la direction du Patrimoine et de l'Architecture (DPA) ; j'ai effectué un détachement d'une année à l'ENA comme conseiller "diversité", avant d'être nommé Chef de cabinet de l'Adjointe au Maire en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes. Mon élue n'ayant pas été reconduite dans son mandat, je suis parti en détachement à la DIRECCTE Île-de-France (2014-2016), puis au ministère de la Justice (2016-2017) comme Chef de section des parcours d'insertion au sein de la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP). Je suis revenu à la Ville le 1er mai 2017, comme Responsable du pôle ressources de la Section territoriale de voirie Paris Centre (STVC) où j'encadrais une équipe de sept personnes, puis j'ai été rattaché aux services centraux de la voirie, précisément à l'Agence de la mobilité... Je travaille désormais comme chef de projet de la mission "promesse républicaine" confiée par Anne Hidalgo à 2 de ses adjoint-e-s.
Son blog
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  • À Habib

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    Gagner le cœur de la clientèle la plus fidèle, plutôt qu’attendre de longs mois de procédures. Frapper au porte-monnaie, au portefeuille, là où ça fait mal. Et ce n’est pas trahir le combat des organisations défenseures des droits humains, c’est tout simplement faire justice à Habib et aux autres, à tous ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre et de se faire entendre... (texte collectif)
  • Va-t-on envoyer les bénéficiaires du Concours Talents au « casse-pipe » ?

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    La question qui se pose aujourd’hui est celle de l’acculturation : ces jeunes, qui sont entrés « par effraction » : que vont-ils devenir ? Est-ce qu’on va les accepter et les reconnaitre à égale valeur de ceux qui sont rentrées par la voie classique ? C’est-à-dire, qu’on peut être recruté par un concours Talents et, toute sa vie, en souffrir...
  • La « Cancel Culture » : entre réfutation et/ou normalisation ?

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    De la réfutation des horreurs de l'histoire, il faut passer à la normalisation de nos discours et de nos comportements pour enfin se réconcilier entre progressistes et conservateurs. La crainte du populisme ne doit pas nous conduire à occulter les déchirures et les blessures historiques, sinon à lui tracer le sillon en l'absence de débat démocratique.
  • Faut-il encore modifier l’article 1er de la Constitution ?

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    Point besoin de révolution violente, juste une modification de notre Constitution, comme il en a été proposé maintes fois par les pouvoirs publics. En revanche, il y a aujourd’hui urgence à prendre en compte le caractère métissé de notre peuplement. Les théories réactionnaires du grand remplacement font tant de mal sur l’opinion qu’elles imposent d’être combattues sur le plan juridique et légal.
  • Faut-il craindre la défection d’une partie de la gauche dite « républicaine » ?

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    Car, tous les véritables défenseurs de l’unité de la gauche le soulignent, le vote « ouvrier » n’est pas acquis au RN ! Il n’y a pas de rente ! Il y avait quelque chose de « jubilatoire » en constatant que Marine Le Pen l’avait oublié, lorsqu’elle admonestait ses électrices et ses électeurs de ne pas s’être déplacés pour voter dimanche dernier... (texte collectif)
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