Croire que les mots décrivent encore le réel est un piège. Quand les mots ne changent pas, ils donnent l’illusion que tout est stable.
On dit croissance, progrès, développement, comme si ces mots garantissaient automatiquement quelque chose de positif.Mais derrière eux, les pratiques peuvent être destructrices. Le mot rassure, mais la réalité s’écroule.
Une petite porte comme un oasis, une sortie, un refuge de deux minutes où l’on respire autrement. Elle offre pour un instant ce que beaucoup de gens cherchent sans toujours savoir le formuler : un moment suspendu, un pas de côté, une échappée hors du vacarme. Bienvenu dans cet ailleurs.
Joli paysage politique où l’indignation sert de boussole et où la vérité se plie aux besoins du récit, un système bien rodé continue de prospérer. Un système où l’on se proclame victime pour mieux échapper à toute responsabilité, où l’on invoque “le peuple” comme un talisman magique. Et ces gens critiquent le communisme. Comique !
Quand le chat est parti, les Houris dansent..Réflexion d'un caqueux* le cul dans le fesh-fesh On nous demande de changer pour sauver le monde, mais on nous pousse à continuer pour sauver le système.....Georges Bataille, toujours.