"Ce site n’est actuellement pas compatible avec Internet Explorer" : le site officiel du RIP n’est pas compatible avec le navigateur par défaut de Windows, le système d’exploitation le plus répandu. Un gouvernement aux abois à l’heure de la guérilla informatique.
En matière de fichiers, à peine une étape est-elle actée qu'une nouvelle piste est lancée. L'Europe sociale avance moins vite. Le Conseil de l'Union européenne pose des jalons vers l'interopérabilité des fichiers répressifs nationaux.
En complément de la multiplication des fichiers, il y a la question de la collecte, de l’accès aux données personnelles, de leur échange, et de leur circulation entre acteurs publics et privés. L’Union européenne souhaite faciliter l’échange de données personnelles entre EUROPOL et des partenaires privés.
Les fichiers semblent voués à une croissance sans limite, toujours plus de fichiers, aux périmètres toujours plus larges, avec toujours plus de personnes fichées. Ainsi, l’Union européenne souhaite élargir le PNR, le fichier des personnes voyageant par avion, à celles voyageant par les trains internationaux et par bateau. La France a déjà pris de l’avance.
Pour un président en perdition, l’incendie de Notre-Dame offre une occasion de rebond : la reconstruction d’un symbole de la nation. Tout doit être optimiste, radieux, sûr de soi. Sans angoisse ni lourdeur. Sans plomb. Les institutions suivent : sous ce régime, on ne déplaît pas au président.
La répression du mouvement des gilets jaunes nous a fait voir des procureurs au plus près des forces de police, soit directement sur le terrain, soit en salle de commandement. Retour sur le précédent calaisien.
Avec la répression du mouvement des gilets jaunes, l'IGPN a pratiqué sur une large échelle l'art de ne pas voir les violences policières. Art qu'il avait déjà exercé à Calais, à la demande du ministère de l'intérieur.
Si les banlieues sont souvent citées comme un antécédent des violences policières contre les gilets jaunes, Calais n’est que rarement citée. Pourtant, des compagnies de CRS de toute la France, plus tardivement des escadrons de gendarmes mobiles, s’y sont relayés, dans un contexte de chasse à l’homme et à la femme et d’impunité. Retour historique.
Alors que l'Union européenne a suspendu ses programmes de contrôle migratoire au Soudan, la France continue de coopérer avec les autorités soudanaises pour expulser vers ce pays. Deux nouvelles personnes sont au centre de rétention de Coquelles, près de Calais. Appel à soutien.
L’Union européenne a suspendu ses programmes liés au contrôle migratoire au Soudan, en raison de la situation politique. CIVIPOL était en charge des programmes coordonnés par la France. Présentation.