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A l'ombre du Tribunal "Martin Bouygues" de Paris

Avocat pénaliste
Paris
À propos du blog
Opinions et tranches de vie d'un avocat pénaliste de la Porte de Clichy.
  • Brexit: no deal, so what?

    Par | 38 commentaires | 19 recommandés
    L'adoption de l'accord technique entre les négociateurs européens et britanniques s'éloigne du fait de désaccords massifs à la Chambre des communes anglaise et les observateurs continentaux semblent s'inquiéter d'un no deal, alors qu'il faudrait peut être au contraire s'inquiéter de l'adoption d'un accord qui donne exactement aux Anglais ce qu'ils sont toujours désiré : Une Europe à la carte.
  • Jeune commis d'office, bienvenue dans le monde merveilleux du droit de suite

    Par | 4 recommandés
    Le Barreau de Paris est l'un des seuls de France qui n'a pas besoin d'astreindre les avocats aux permanences pénales mais de les sélectionner. Obligation de suivre une formation initiale et continue, tutorat, Concours de la Conférence sont les éléments les plus connus de cette régulation. Mais il en est un qui fait finalement l'objet de peu de discussions : le droit de suite.
  • La petite musique néolibérale des films du studio Marvel

    Par | 2 recommandés
    Petits détours hors des sentiers du droit pour ce billet qui décrypte comment les derniers films de super héros du studio Marvel jouent tranquillement un sous-texte néolibéral dans l'arrière plan de leur scénario.
  • Affaire DisinfoLab : A quand la loi sur les true news?

    Par | 1 commentaire | 8 recommandés
    Après l'affaire DisinfoLab et les réactions gouvernementales qui ont insisté sur la possibilité d'une ingérence russe dans la médiatisation de l'affaire Benalla, faut-il s'inquiéter de la possibilité d'une nouvelle loi sur les "trues news" qui pénaliserait cette fois l'utilisation de moyens numériques automatisés pour gonfler la diffusion d'une information critique du gouvernement?
  • Destitution du Président de la République : la peur du vide?

    Par | 122 commentaires | 74 recommandés
    Les députés des oppositions pouvaient juridiquement "aller chercher" directement le Président de la République. Ils ont préféré tirer sur ses commis.