La chanson d'un jour ou d'un soir. Parce que certains vendredis vous laissent un peu exsangue, hébété, alors que vous ne manquez cependant ni d'énergie ni de pugnacité.
Comme le faisait remarquer un lecteur, Boris Carrier, les chansons excédant 4 minutes sont en général proscrites par les radios. Comme si une durée précise garantissait la qualité d'un texte mis en musique ou d'une musique traduite par un texte. Heureusement que certains font fi de cette norme.
Chronique, plus ou moins régulière, exhumant quelques chansons peu connues. De la part d’artistes célèbres ou non. Pour des raisons obscures ou éclairantes.
Les médias, dans leurs lucarnes ou en leurs colonnes, regorgent de belles déclarations empathiques et nourries d’emphase a priori généreuse sur la considération qu’on croirait unanime avoir de « L’Autre ». Tandis qu’on constate tout de même un rapport à la réalité que recouvre ce drôle de mot vague, de plus en plus sauvage.
Difficile de résumer l’œuvre entière et les travaux d’un penseur tel que Virilio. Modeste tentative de présentation (forcément un peu subjective) de leur importance à l’intention de ceux qui les méconnaîtraient.
Sans doute l’un des derniers grands maîtres de l’écriture, Pierre Guyotat publie, en cette rentrée "Idiotie", en laquelle il évoque à nouveau la guerre d’Algérie. Et secoue les monstres de la mémoire anesthésiée de nos contemporains. Avec une arme redoutée: la Poésie.
Rompant provisoirement avec le fil quasi chronologique des récits des quatre précédents recueils, Claude Régy publie, chez un autre éditeur, des entretiens provoqués et recueillis par Stéphane Lambert, poète, romancier, essayiste et dramaturge belge.
Disparition ce 23 août 2018 d’un des poètes contemporains parmi les plus engagés et ce, pendant toute son existence. Il allait avoir 82 ans à l’automne prochain.
S'il a quelquefois divisé les gens de la profession, entre ses aficionados et ses détracteurs, Claude Régy, pendant la première décennie du deuxième millénaire, finit par décourager ces derniers. Qui reconnaissent de plus en plus fréquemment, en sus des critiques et de la jeunesse qui le plébiscitent depuis toujours, que son Art est majeur.
Fuyant de plus en plus fiévreusement l’académisme qu’il a toujours combattu dans l’exercice de son art, le metteur en scène Claude Régy expose, dans son troisième livre, en quoi l’Etat d’incertitude lui paraît seul valide à inspirer l’invention.