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Educateurs prioritaires

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À propos de l'édition

Les quartiers dits sensibles sont l'objet de tous les fantasmes. Mais que dire des établissements scolaires qui y sont implantés? Les portraits d'élèves et de profs sont souvent caricaturaux. Et aux

médias, on reproche à juste titre, de ne se déplacer qu'en cas de problème grave.

Qu'en est-il au quotidien? Ici, ce sont les acteurs eux-mêmes qui racontent: leurs doutes, leurs espoirs, leurs angoisses, leurs projets. Petites anecdotes ou réflexions de fond, il se livrent, parfois anonymement, pour être plus libres de leur parole. 

Profs, assistantes sociales, infirmiers ou surveillants, il décrivent sans complaisance ni angélisme la vie de leur établissement, voire de leurs élèves. Et démontrent qu'il n'y a pas que les quartiers qui sont sensibles. 

  • Édition Educateurs prioritaires

    En ZEP, déprime sur des primes

    Par | 12 commentaires | 3 recommandés
    Parler de déprime à la rentrée 2013 quand on travaille à l'éducation nationale, c’est se placer d’emblée dans le camp des éternels pessimistes insatisfaits qui estiment que Vincent Peillon ne va pas assez vite et que l'école est un défi que la gauche socialiste ne gagnera pas. Je les entends déjà ceux qui, à juste titre, estiment qu’il faudrait faire front et œuvrer dans l'unité pour éviter de vivre une toute autre histoire, ouvertement libérale celle-ci, qui s'appellerait : « Et tout à coup, Benoist Apparu ».