fabrice loi

Ecrivain, musicien, et travailleur du bois

Marseille - France

Sa biographie
Maîtrise en histoire Paris VII Jussieu avant que cela ne s'appelle Denis Diderot, saxophoniste, CAP charpentier bois https://atelier-monde.blogspot.fr/. Musicien auprès d'enfants autistes et psychotiques, Centre Adam Shelton, Saint-Denis, 1997-2001. Auteur de "Pirates", chez Gallimard (2015), et de "Le bois des hommes", Yago ed. (2011).
Son blog
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  • Jours de violence, deuil de l'intelligence

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    Le pouvoir a deux hantises : 1995 et 1986, où les gens tels qu'Emmanuel Macron ont reculé face aux étudiants ou cheminots. La violence est toujours due à la peur et à la faiblesse. Aujourd'hui, je pleure car on a frappé nos jeunes, qui sont pacifistes, et sont notre avenir, personnifiant notre joie collective de vivre et d'inventer.
  • SNCF : Autopsie... d'un pantographe

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    La SNCF ou les tactiques éprouvées d'une destruction de l'outil de travail collectif : debout dans le froid je contemple depuis le quai mon train arrêté, en panne faute d'entretien, pour les deux heures de retard quotidiennes. Je me souviens de mes visites invité dans les ateliers des cheminots. Le bilan de la SNCF résonnerait-t'il comme celui d'un sabotage en règle ? Questions.
  • L'Insoumis au cinéma : bientôt sur Netflix ? de Depardon à Perret

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    L'Insoumis, film de Gilles Perret : grandeur et faiblesses de Jean-Luc Mélenchon ?
  • La Révolution à venir au théâtre : Fin de Louis de Joël Pommerat

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    Dans ça ira (1)Fin de Louis, Joël Pommerat et sa compagnie montrent un jubilatoire télescopage des temps historiques, mettant en scène la Révolution française d'hier, avec ses noms et ses acteurs d'origine, dans la France d'aujourd'hui. Pari réussi.
  • Le Ministère de la Peur

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    Au-delà des discours vertueux d'un gouvernement qui s'affiche hypocritement féministe, l'homo et la transphobie se vivent dans les trains régionaux au quotidien, ainsi que l'institutionnalisation de la violence sous l'égide d'un Etat officiellement sacré Vigipirate et sécuritaire. Tout cela se vit sur la toile de fond d'un espace public déglingué, parcouru par des citoyens-fantômes ventriloqués.