Frédéric VIALE

Auteur, Docteur en droit & militant politique

FRANCE

Sa biographie
Frédéric VIALE Biographie des engagements militants 1999 : participation à la création d'Attac, l'Association pour la taxation de transactions financières et d'aide aux citoyens 2001 : président du Comité local d'Attac Paris 15ème 2004 : prise en charge des mobilisations relatives au libre-échange dans Attac représentation d'Attac à l'organisation internationale Our World is Not for Sale, réseau international d'organisations résistant au libre-échange www.ourworldisnotforsale.org conférences en France pour la campagne anti-OMC 2005 : coordinateur de la commission de travail d'Attac sur le libre-échange représentant d'Attac dans le réseau Seattle To Brussel Network, déclinaison européenne de OWINFS  (s2bnetwork.org) participation au contre-sommet de l'OMC à Hong-Kong, en marge du sommet officiel chargé de la campagne : « ma ville hors AGCS » campagne victorieuse contre le Traité constitutionnel européen (TCE) 2006-2009 : membre élu du Conseil d'administration d'Attac France représentant d'Attac chargé de l'organisation des Forum sociaux européens 2010 : publication de l'Horreur européenne, ed° Tatamis 2010 – 2015 : campagne contre les Accords de libre-échange (TAFTA, CETA) 2015 : publication du Manifeste contre les Traités transatlantiques, ed° Erick Bonnier 2017 : création de l'association NON aux JO 2024 à Paris président de NON aux JO 2014 à Paris manifestations contre les JO pétitions (34 000 signatures) radios, télévisions 2018 : publication de JO 2024, miracle ou mirage ? Ed° Libres & Solidaires 2019 : publication de La gauche à l'épreuve de l'Union européenne, Ed° du Croquant Formation universitaire : Docteur en droit Maîtrise d'Histoire de l'Art Enseignant en droit
Son blog
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  • Et l'UE ne nous sauvera pas...

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    Le plan de relance décidé le 21 juillet et célébré partout ne fera que renforcer la désastreuse austérité qui déjà nous fait tant souffrir. Il est temps que les mouvements sociaux et politiques cessent de se mettre la tête dans le sable : l'UE n'est pas la solution mais une partie du problème. Démonstration.
  • Le monde d'après : le plan de la Commission ou la fuite en avant

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    La Commission européenne annonce solennellement un plan « historique » de relance budgétaire de 750 milliards d'euros. Mais les grands discours ne masquent pas une réalité nettement plus prosaïque.
  • Accord de libre-échange UE/ Mexique : l'UE ne peut pas faire partie du monde d'après

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    En plein confinement, l'Union européenne est fière d'annoncer la signature d'un accord de libre-échange avec le Mexique. Elle montre ainsi qu'elle ne comprend rien ni n'apprend rien. Le jour d'après ne pourra pas voir le rétablissement des acteurs qui ne savent que servir des vieilles recettes faisandées
  • Une saine colère

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    Le pays que nous connaîtrons à la fin du confinement ne sera plus le même. Deux issues peuvent être envisagées : soit nous changerons vers plus de solidarité, soit nous emprunterons un tournant ultra libéral autoritaire. Le confinement nous aura donné le temps de réfléchir au monde d'après et il ne sera pas possible de canaliser notre colère par des promesses ou des discours creux.
  • Le Premier ministre renforce les raisons de se mobiliser

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    Le Premier ministre ne cède rien en dépit des mobilisations : retraites par points, baisse des pensions, rapprochement de l'âge de la retraite de celui de la mort. Les raisons de se mobiliser sont encore plus fortes, d'autant que le gouvernement n'a aucune légitimité pour mener cette réforme qui remet en cause le pacte républicain issu du Conseil national de la Résistance.