gilles.sainati

juriste ayant pour devise Liberté, Egalité, Fraternité,

france

Sa biographie
Magistrat depuis 1986 Membre du syndicat de la magistrature ( ancien secretaire général 2000/2001) Docteur en droit  ( thèse publiée systèmes experts et droit 1986) Nombreux articles sur la Justice et livres " la machine à Punir" 2001/2004  éditions l'esprit frappeur, " la décadence sécuritaire" la fabrique editions novembre 2007. objectif politique: la liberté et la démocratie dans un Etat de droit enfin reconnu........la VI ème République
Son blog
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Ses éditions
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  • Édition Avertissement d'incendie

    ETRANGER SANS FAMILLE

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    Finalement cette affaire concernant la reconduite de la jeune Leonarda permet  de savoir que 65 % de français sont contre le retour de cet enfant adolescente et de sa famille en France selon un sondage BVA pour i télévision et Le Parisien.. et seulement 46 % se disent choqués des conditions d'interpellation de Leonarda ( http://www.lemonde.fr/société/article/2013/10/19/deux-tiers-des-francais-contre-un-retour-de-leonarda-en-france_3499404_3224.html).  Même s'il faudrait voir exactement les questions posées dans ce sondage, celui-ci donne le ton de l'opinion publique en France à l'approche de Noël,  après de années matraquages médiatiques et sécuritaires.
  • Édition Avertissement d'incendie

    Libertés: l'esprit de clôture et le monde

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  • Édition Avertissement d'incendie

    Déclin de l’Etat de droit en Europe: l’exemple du projet Indect

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    L’Etat de droit, nous avons eu l’occasion de l’expliquer mille fois, c’est autant la protection du citoyen vis à vis des violences de son voisin que contre l’arbitraire de l’Etat et de ses procédures bureaucratiques. Pour aboutir à ce fragile équilibre qui permet de faire éclore la démocratie, l’intimité des citoyens et éviter de les considérer comme des sujets, nos démocraties européennes ont inventé le principe de l'égalité des délits et des peines.
  • Édition Avertissement d'incendie

    Les affaissements de l'Etat de droit

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    Le fait que Jean-François Copé, le président de l'UMP, ne trouve rien à redire aux propos d'Henri Guaino  qui a accusé le juge Gentil de   «déshonorer la justice» après la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, ne doit pas surprendre. En dehors de la péripétie de l’ex-président, cette volonté de fouler, par la force, les symboles de l’Etat de droit est une caractéristique de l’ADN sarkozyste, empruntant en cela au vieux mythe bonapartiste...
  • Édition Les invités de Mediapart

    La réforme de l'instruction, pas votée mais déjà appliquée à Nanterre

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    Supprimer le juge d'instruction? Pour un avant-goût d'une réforme toujours possible, aller voir à Nanterre, sur l'affaire Bettencourt, l'enquête du procureur Courroye, ni indépendant ni impartial. Par Gilles Sainati, membre du Syndicat de la magistrature.