La condamnation de Joël Guerriau pour soumission chimique et violence sexuelle pose une question centrale : que vaut la parole des victimes quand la justice reconnaît les faits mais laisse l’agresseur libre ? À travers cette affaire, c’est l’impunité politique qui se donne à voir.
Le masculinisme n’est pas une simple dérive des réseaux sociaux. C’est une idéologie politique réactionnaire qui s’appuie sur l’inversion victimaire pour contester les luttes féministes, banaliser les violences et légitimer des reculs en matière d’égalité. À l’approche des municipales, refuser de le nommer est un choix politique.
Derrière les vœux policés d’Emmanuel Macron se cache un pouvoir à bout de souffle, incapable d’assumer son bilan social et démocratique. Pas d’autocritique, pas de cap, pas de réponse à la souffrance réelle du pays. Un discours de fin de règne, hors-sol, qui confirme l’urgence de tourner la page du macronisme en 2027.
Noël est souvent présenté comme une parenthèse apaisée. En réalité, il agit comme un révélateur brutal des rapports de domination : patriarcat, silences imposés, déni des violences. Autour de la table familiale, la politique est déjà là. Reste à savoir comment y survivre sans se trahir.
Par LalaPolit_
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En traitant de « sales connes » des militantes féministes ayant interrompu le spectacle d’Ary Abittan, Brigitte Macron dévoile le mépris de classe et l’hostilité du pouvoir envers les luttes contre les violences sexuelles. Une insulte révélatrice d’un système qui préfère protéger les puissants que écouter les femmes.
Chaque année, Miss France rejoue le même rituel : exposer des femmes sous prétexte de célébrer “la beauté”. Derrière les paillettes, c’est toujours le patriarcat qui orchestre le spectacle. Un concours archaïque, non représentatif, et profondément violent pour les femmes. Il est temps d’y mettre fin.
Face à la hausse des féminicides et à l’inaction du gouvernement, l’extrême droite récupère nos morts tandis que le patriarcat fabrique des agresseurs ordinaires. À la veille du 25 novembre, rappelons qu’il existe un vrai plan féministe : celui porté par la France Insoumise.
On me dit que c’est pour mon bien. On me parle de protection, de stabilité, de santé mentale. En réalité, on tente de gouverner mes relations pour servir d’autres intérêts. Ma fragilité supposée devient un argument stratégique. Voici comment s’exerce, aujourd’hui, un pouvoir affectif qui ne dit pas son nom.
Les communes ont longtemps été le cœur battant de la République sociale.
Avec Pour un nouveau communalisme, Cécile Gintrac, Manuel Menal, Allan Popelard et Antoine Salles-Papou proposent de relancer ce cœur.