Économiste, sociologue et HEC à la retraite (maître de conférence à l’Université Dauphine et membre du Cabinet Syndex, expert-comptable spécialisé dans le conseil aux Comités d'entreprise et aux syndicats de salariés), il s’occupe, depuis une dizaine d’années, de promouvoir l’Indépendance de la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Il s’est mis en outre à écrire autre chose que de savants traités...
Évolution de la population… mais avant le « coup de tonnerre » de 2019 (suspense…). On s’arrêtera ici en 2014 ; il y a cependant du grain à moudre : après l’extinction annoncée des Kanak au début du siècle précédent, ces derniers ont rebondi puis sont redevenus minoritaires par l’immigration de nouveaux arrivants. Mais ils vont redevenir majoritaire. Bonne ou mauvaise nouvelle ? C’est selon…
Cette Saison ne traitera que du point I-1 (Mosaïque ethniques et inégalités) avec une introduction où le racisme (dit « scientifique » celui-là) envers les Kanak va curieusement réapparaître. Elle se limitera au point I -11 (La colonisation, la marginalisation et la tentative d’extinction des Kanak). Le point suivant I -12 (L’évolution contemporaine de la population) sera présenté à la Saison 5…
Ce troisième point de l’introduction peut sembler une longue digression inutile concernant le racisme qui prend en effet sur le « Caillou » des formes apparemment édulcorées (l’esclavage ayant été aboli en France en 1848)… Le racisme (toujours très créatif) a pourtant toujours pourri les relations entre communautés ; et le pourrit encore : sans doute une marque indélébile du colonialisme ?
L’introduction de ce feuilleton, nommée « Un destin pas commun du tout ! », sera présentée en trois points : l’origine du Pays et de ses habitants (Intro1) ; le champ de notre analyse et le plan du feuilleton (Intro2) ; enfin une apparente longue digression concernant le racisme qui prend pourtant sur le Caillou des formes particulières ; Intro 3 sera donnée à la Saison 3 suivante…
Tout ce qui n’a jamais été trop dit sur le Caillou parce que vous ne vouliez ni l’entendre ni le voir. Ici, on se contente de tourner autour du pot en explicitant les objectifs de ce feuilleton ; le sous-titre provocateur dissuadera sans doute quelques candidats-lecteurs, mais en attirera, je l’espère, bien plus…
La "découverte du pot aux roses" met fin au suspense… Pourquoi les 3 usines métallurgiques ne furent jamais rentables (sauf pour la SLN lors des prix élevés du nickel) ? Tout simplement car les capacités théoriques ne furent jamais atteintes, et de très loin ! Et pourquoi donc ? Les actionnaires de ces usines sont responsables et coupables ; mais gardons encore un peu de suspense…
Antithèse : la thèse n’est étayée que sur une période fort particulière, et oublie surtout la cause fondamentale de la non-rentabilité des usines. Mais ça, on ne le saura qu'avec le troisième "billet" : suspense…
Thèse, exporter toujours plus de minerai, activité estimée rentable alors que la métallurgie ne le serait pas : "préalable minier à l’envers" contre les indépendantistes qui préfèrent la seconde créant plus de valeur ajoutée. Antithèse, la thèse n’est étayée que sur une période fort particulière. Et, "pot aux roses", oublie surtout la cause fondamentale de la non-rentabilité des usines ; suspense…
Philippe Gomès, un important homme politique calédonien, ex-député avec deux mandats, centriste de droite, loyaliste mais progressiste en matière économique et sociale, peut-il le faire ? Il s’est toujours refusé à promouvoir l’Indépendance-Association, malgré les accusations de ses adversaires encore plus à droite ; mais « Il peut le faire » ! Cependant, ce n’est pas gagné ; un miracle peut-être…
En 1963, Martin Luther King dans son célèbre discours « I have a dream », rêvait d’une Amérique fraternelle. Comme beaucoup d’autres, et pas seulement les Kanak, mes deux rêves évoquent le songe de l’Indépendance-Association de la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Mais pourquoi « deux » rêves ? Car il y eu aussi Charles de Gaulle qui transforma le rêve d’indépendance des Algériens en réalité…