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Le blog de paul report

Retraité. Ancien magistrat des tribunaux administratifs et cours administratives d'appel.
  • L’abolition de l’esclavage par les révolutionnaires : les femmes oubliées !

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    J’ai publié tôt ce matin un billet consacré à l’abolition de l’esclavage en 1848 qui a fait l’objet d’un commentaire de Jacky Dahomay, que je remercie, soulignant que « Schœlcher est l'un des rares à avoir posé le problème de l'égalité des femmes » : tel n’a pas été le cas, en effet, des révolutionnaires de 1792 et de 1794.
  • A propos de Victor Schœlcher et d’Aimé Césaire

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    Victor Schœlcher mérite-t-il, sans discussion possible, d’être déboulonné à l’instar d’un criminel contre l’humanité comme l’étaient Staline, Ceausescu, Pol Pot ou d’autres de même espèce. Aimé Césaire pensait plutôt du bien de l’esprit de Schœlcher, mais certains affirment qu’il s’était trompé. Qui croire ?
  • Ne souriez plus : vous êtes fichés !

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    Voici quelques réflexions à propos de certaines dispositions des décrets du 4 décembre 2020 autorisant le ministère de l’intérieur de gérer des fichiers comportant des informations nominatives personnelles, comme celles liées à « des activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales » ou portant sur l’état de santé.
  • Quelques citations tristement célèbres de M. Didier Lallement !

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    Des paroles qui ne laissent pas d’inquiéter …
  • Les médailles de Monsieur Didier Lallement : une collection impressionnante !

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    Je comprends mieux, désormais, cette phrase mythique : « Eh bien, nous ne sommes pas du même camp, madame » !
  • A propos de la nuit du 23 novembre 2020, cette nuit de « l’horreur et l’indigne »

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    Le billet de la CIMADE « La nuit des tentes : le pire s’est produit. L’horreur et l’indigne » a permis à bien d’entre nous d’exprimer notre indignation face aux violences particulièrement choquantes perpétrées le 23 novembre dernier envers des migrants. Quelques rares abonnés n’ont pas été de cet avis, bien au contraire. Voilà ce que j’ai répondu (un peu tardivement) à deux d’entre eux.
  • Non Monsieur Blanquer: votre affaire n’est pas «une affaire à partir de rien»!

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    Quelle honte d’entendre le ministre de l’éducation nationale afficher à ce point son mépris face à une affaire qui entache les missions dont il a la charge, des missions qui portent pourtant sur l’éducation !
  • Monsieur Macron, ça suffit ! Les français en ont assez d’être tenus en laisse !

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    Trop c’est trop ! Le pouvoir en place dispose encore de 18 mois pour achever son travail de transformation de notre démocratie en un régime autoritaire indigne de l’histoire de la France, de sa culture, de son âme. Les dégâts sont déjà impressionnants, et il est donc urgent de mettre un terme, toutes affaires cessantes, à cette volonté destructrice. En 2022, il sera trop tard.
  • Covid-19 : la panique du gouvernement, fruit de l’incompétence de ses décideurs

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    Dans un communiqué publié aujourd’hui, l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament souligne que le confinement est « rendu nécessaire par la saturation des services hospitaliers » dont « la situation inacceptable et dramatique est l’aboutissement des politiques d’austérité prônées depuis vingt ans ». C’est exact et s’explique aussi par un niveau d’incompétence désespérant.
  • Covid 19 et hôpitaux publics : c’est l’État qui a un problème d’organisation !

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    Emmanuel Macron vient de lancer sèchement que l’engorgement des hôpitaux publics « n’est pas une question de moyens, mais d’organisation ». Comme il a raison ! Son gouvernement dispose en effet d’un levier efficace pour organiser le désengorgement de ces hôpitaux en mettant à contribution les moyens dont disposent les hôpitaux privés. Mais, pour des raisons impénétrables, il préfère s’en passer.