Théo ROUMIER

Syndicaliste et libertaire

Sa biographie
Militant SUD éducation en lycée professionnel, participe aux cahiers de réflexion de l’Union syndicale Solidaires, « Les Utopiques ».
Son blog
124 abonnés à celles et ceux qui luttent et qui résistent
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  • Pour celles et ceux qui doivent vivre

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    Dans la nuit de mercredi à jeudi, un jeune mineur isolé est mort dans sa chambre d’hôtel à Orléans. C’est une nouvelle très triste et dure. Les « autorités » évoqueront sans doute une « conduite à risque » pour s’en dédouaner. Mais pour ces mêmes « autorités » les vies des jeunes isolé·es étranger·es ne sont que des dossiers à traiter, des corps à caser à un moment, à expulser plus tard.
  • Parlons Big Bang

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    Un appel a été lancé pour un Big Bang à gauche. Echanger est toujours nécessaire. Mais continuer de plaider pour un débouché aux luttes dans un espace politique qui leur est extérieur n’est pas une alternative. L’heure est à déserter les institutions comme le dialogue social. La priorité à construire des outils de solidarité, des résistances dans nos villes, dans nos quartiers, au travail.
  • «Les Utopiques» n°11: Gilets jaunes, autour d’une révolte sociale

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    Claire Robert pour « Les Utopiques » n°11 © Claire Robert Claire Robert pour « Les Utopiques » n°11 © Claire Robert
    Pour sa livraison d'été, « Les Utopiques », la revue de l’Union syndicale Solidaires explore le mouvement des Gilets jaunes. Un mouvement qui, dans toutes ses dimensions, percute le syndicalisme. S’il ne s’agit pas de le mythifier, ni de le glorifier, il est impossible de l’ignorer tant il irrigue depuis des mois la société française. L’éditorial et le sommaire complet dans ce billet.
  • Forum syndical antiraciste, un premier jalon

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    Le samedi 18 mai s’est tenue à la Bourse du travail de Paris la première édition, et le premier succès, du Forum syndical antiraciste. Retour sur cette journée et aperçu de ses échanges riches, stimulants, intenses parfois.
  • Prendre nos responsabilités maintenant

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    Oui, un parti fasciste qui fait près de 25%, un quart des voix exprimées, c’est grave. Même sur la moitié du corps électoral. Et non, ça ne sert à rien d’en rendre responsables celles et ceux qui se sont abstenu·es ou qui ont exprimé leur refus de vote par un bulletin blanc ou nul. L’urgence est plutôt de s’atteler à reconstruire des solidarités collectives, tangibles, concrètes et immédiates.
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