Théo ROUMIER

Syndicaliste et libertaire

Sa biographie
Militant SUD éducation en lycée professionnel, participe aux Cahiers « Les Utopiques » de l’Union syndicale Solidaires.
Son blog
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  • Militant·es de la grève

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    On y est. Le 5 décembre est là. Ça fait des mois qu’on la prépare cette journée de grève. Nous sommes des centaines de milliers, par delà les affiliations syndicales, à être aujourd’hui des militantes et des militants de la grève. Elle va être forte et nous ferons tout pour qu’elle dure et gagne. Notre ordre du jour : reconduction, auto-organisation, généralisation.
  • Face à l’islamophobie, des actes

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    L’offensive islamophobe que nous traversons est d’une grande violence. Après l’attentat de Bayonne, plus personne ne peut se taire ou se mentir : c’est à l’islamophobie en tant que telle qu’il faut riposter. Sans en discuter les termes ou les conditions. Et en sortant de ce qui est trop souvent le premier réflexe à gauche, celui de n’en parler que comme d’une « diversion ».
  • Avoir un avenir ici, pour tous

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    Devant le Lycée professionnel Jean Lurçat, le 23 septembre © T. R. Devant le Lycée professionnel Jean Lurçat, le 23 septembre © T. R.
    « Assumer son histoire et relever la tête pour pouvoir vivre », cesser d’être « timides ». Lundi 23 septembre dernier, les élèves étrangers du lycée professionnel Jean Lurçat de Fleury-les-Aubrais (Loiret) et leurs soutiens se sont réuni·es en assemblée générale et ont organisé un rassemblement devant leur établissement pour exprimer l'urgence d’avoir un toit, un lycée, des papiers, un avenir ici.
  • «Un toit, une école, des papiers»

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    Manifestation des jeunes étranger·es isolé·es le 21 août, à Orléans © T. R. Manifestation des jeunes étranger·es isolé·es le 21 août, à Orléans © T. R.
    Depuis le 15 mai dernier, une mobilisation exemplaire se construit à Orléans autour de l’action et des revendications des jeunes étranger·es isolé·es dont 150 sont menacé·es d’expulsion de leurs hébergements au 31 août. De rassemblements en manifestations, la détermination des jeunes et de leurs soutiens reste intacte : un toit, une école, des papiers.
  • «Les misérables», Pierre Duprat, 1947

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    Les misérables, Pierre Duprat, 1947 Les misérables, Pierre Duprat, 1947
    Ce n’est pas à proprement parler son titre, « Les misérables ». Mais c’est le nom que lui donnait mon grand-père en famille lorsqu’il parlait de ce tableau peint en 1947, à 25 ans. Quatre personnages, deux hommes, une femme et un enfant. Un paysage froid de banlieue parisienne. On imagine aisément la scène se déroulant un début de soirée d’hiver.
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