Théo ROUMIER

Syndicaliste et libertaire

Sa biographie
Militant syndical depuis 1997, d’abord à SUD étudiant.e.s puis à SUD éducation, membre du comité éditorial des Cahiers de réflexions de l’Union syndicale Solidaires, « Les Utopiques ».
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  • L’attaque faite aux lycées professionnels

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    Le 28 mai dernier, Jean-Michel Blanquer annonçait les grandes lignes de sa « réforme » de l’enseignement professionnel. Derrière la poudre aux yeux des « Harvard du professionnel », c’est un plan social sans précédent qui s’annonce ainsi qu’une dégradation des enseignements. Un bras de fer doit s’engager. Son issue dépendra de la détermination des personnels et de leurs syndicats.
  • Le 26 mai des luttes et des grèves

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    Bien des commentaires réduisent la « Marée populaire » du samedi 26 mai à une sorte de victoire de la « ligne » de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur les syndicats. C’est ne voir les choses que par le prisme de la priorité au « politique ». Le calendrier de la Marée populaire, c’est d’abord celui du mouvement social !
  • Quelque chose de 68

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    Mai-juin 1968 n’a pas été sans incidence sur le syndicalisme, sur les manières d’en faire notamment… et de continuer à en faire ! Paru dans le dernier numéro des « Utopiques » (revue de l’Union syndicale Solidaires), cet article propose de retrouver ce qu’il y a encore de 68 dans notre syndicalisme, en pratiques comme en débats.
  • Comment des syndicalistes veulent rendre la grève des cheminot.es efficace

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    Ce texte sur la grève SNCF a été rédigé fin avril par quatre syndicalistes SUD-Rail. Ils y expriment un point de vue syndical sur le mouvement en cours avec la volonté de « le rendre plus efficace ». Auto-organisation, calendrier, propositions alternatives, caisses de grève, place des politiques, convergence des luttes : rien n’est laissé de côté.
  • Des Œillets rouge et noir

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    Le 25 avril 1974, la révolution des Œillets met fin à près de cinquante ans de dictature fasciste au Portugal. Les libertaires des années 68 ne peuvent qu’être à l’affut de ce qui va se jouer dans cette partie de la péninsule ibérique, voisine de l’Espagne franquiste. D’autant que, très vite, un véritable « socialisme spontané » s’y exprime…