Théo ROUMIER

Syndicaliste pour l’autogestion

Sa biographie
Militant SUD éducation en lycée professionnel, participe aux Cahiers « Les Utopiques » de l’Union syndicale Solidaires.
Son blog
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  • Pour une rue Victorine Brocher à Orléans

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    Comme dans de nombreuses villes, il y a à Orléans une rue Thiers, du nom du bourreau de la Commune de Paris de 1871. La Commune a 150 ans et l’une de ses insurgées, l’internationaliste et libertaire Victorine Brocher (1839-1921) a passé son enfance à Orléans où elle a été élevée par sa mère, ouvrière lingère. Vive la rue Victorine Brocher !
  • Pour l’école, reprendre la main

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    C’est donc annoncé : les écoles, collèges, lycées et lycées professionnels vont fermer le 6 avril. Pour combien de temps ? L’annonce d’une reprise est à prendre à la mesure de ce qu’a été la politique de Jean-Michel Blanquer depuis le début : déni, mépris, mensonge et entêtement. Il y a urgence dans l’éducation, de la maternelle à l'université, et c’est à nous de reprendre la main.
  • Ni ici, ni ailleurs, le 27 mars à Orléans contre les CRA

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    Le Collectif contre les expulsions et la rétention (COLERE) s’est créé fin 2019. Rassemblant plus de vingt organisations, il refuse la construction d’un nouveau Centre de rétention administrative (CRA) près d’Orléans en 2023. Les CRA sont des prisons pour étranger·es, nous voulons leur abolition. Nous manifesterons le 27 mars à Orléans.
  • Blanquer ou l’immobilisme

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    Hier soir le ministre Blanquer a témoigné de son immobilisme face à l’urgence sanitaire. Alors que les contaminations sont à un niveau élevé et que l’urgence sanitaire est toujours là il n’a annoncé aucune nouvelle mesure, autorisant tout au plus une réduction « au maximum de 50 % » du présentiel dans les seuls lycées. Le déni doit cesser.
  • De l’auto-défense sanitaire dans l’éducation

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    La reprise des cours le lundi 2 novembre s’est faite dans l’inquiétude, la colère, l’exaspération. Spontanément, des personnels se sont mobilisés, ont débattu, échangé dans une horizontalité démocratique s’opposant à la verticalité et l’arbitraire d’un pouvoir ministériel méprisant autant que dangereux et irresponsable. La grève du 10 novembre en est la conséquence.
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