Tout individu montrant une aversion pour une personne homosexuelle est appelé «homophobe». Or, étymologiquement, un homophobe est une personne qui déteste son semblable. Cette confusion des genres agit de manière contreproductive dans la lutte pour l’égalité des droits.
Suite et fin de ma réaction face à l'étrange débat lancé par Joseph Confavreux le 2 mai dernier lors du Médiapart Live. Dans ce genre de débat qualifié de « grand débat », la question suffit à elle-même. Elle n’appelle pas de réponse. Les lourds sous-entendus sont supposés suffisamment explicites.
Joseph Confavreux a lancé un débat étrange le 2 mai dernier sur Mediapart. Dans ce genre de débat qualifié de « grand débat », la question se suffit à elle-même. Elle n’appelle pas de réponse. Les lourds sous-entendus sont supposés suffisamment explicites.
Il n’y a pas de peuples sémites. Il n’y a pas de langues sémites. Les Sémites n’existent pas. “Sémite” est un concept sans aucune réalité, inventé pour dénigrer l'autre. Peu importe que l’on soit antisémite ou philosémite, appeler quelqu’un "sémite" est un acte raciste !
« Monsieur le Président, êtes-vous légitime ? » Sans être posée, cette question est revenue comme un leitmotiv lors de l’interview-fleuve d’Emmanuel Macron par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. C'est une question qui n’appelle pas de réponse.
Le Premier Ministre vient d'annoncer la diminution du nombre de parlementaires de 30%. Édouard Philippe annonce également une représentation à la proportionnelle pour 15% seulement d'entre eux. Pourquoi 30, pourquoi 15 ? Et si l'on redonnait plutôt du sens à notre représentation parlementaire...
156 députés, certains médecins, ont demandé la réouverture du débat sur la légalisation de l’euthanasie. Mais ce débat est impossible et j’explique ici pourquoi.
Les affreux ont eu raison de la belle Mennel. Nous ne la verrons plus occuper le temps d’esprit disponible entre deux publicités. Les MAZ s’en réjouissent, les autres pleurent. Personne n’a mesuré la profonde absurdité de toute l’affaire.