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Le blog de Oppi

À propos du blog
Un blog principalement consacré à la novlangue. Aux mots, expressions, discours, éléments de langage et autres éléments de décervelage et de manipulation, d'empêchement de penser, d'incitation à penser dans "le bon sens", de légitimation de mesures et de projets iniques et anti-sociaux.
  • La loi Blanquer, nouvel avatar de la volonté de soumettre la société.

    Par | 2 recommandés
    L'article 1 de la "loi Blanquer" s’inscrit dans la volonté d’empêchement de toute critique et contestation de l’idéologie et de la politique du pouvoir macronien. Elle rejoint les autres lois liberticides. Et si nous la retournions contre ses promoteurs?
  • La loi Blanquer, nouvel avatar de la volonté de soumettre la société.

    Par | 2 recommandés
    L'article 1 de la "loi Blanquer" s’inscrit dans la volonté d’empêchement de toute critique et contestation de l’idéologie et de la politique du pouvoir macronien. Elle rejoint les autres lois liberticides de l'État macronien. Et si nous la retournions contre ses promoteurs?
  • E. Philippe aime F. Hayek, qui apprécie les dictatures.

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    E. Philippe a déclaré le 5 mars s’inspirer de l’économiste ultra-libéral Friedrich von Hayek. Il a précisé son ouvrage préféré : La Route de la servitude. Tout un programme, en effet. Mais servitude pour qui? Par quels moyens? Aux dépens de quoi? Hayek affirmait préférer un dictateur libéral à la démocratie. La référence de E. Philippe en dit beaucoup, en clair et en pratique.
  • Benella-Élysées : selon M. Castaner, c’est cornecul!

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    Cornecul, a décrété M. Castaner! Poussé au cul depuis plusieurs mois par quelques médias non complaisants, le pouvoir utilise tous les moyens. Tentatives de dissimulation de preuves et d’actes délictueux, influencisme sur et utilisation de la justice, pratiques policières d’une violence inouïe, lois liberticides, armes dont certaines interdites. Et des mots, des expressions.
  • Ce type, le président, n’a pas les mots d’un président.

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    « Ça se voit ! Le type, il n’a pas les mots d’un Gitan. Il n’a pas les mots d’un boxeur gitan » a décrété le président dans un « entretien informel » (?!) au Point le 31 janvier. Il parlait de Christophe Dettinger, ayant « boxé » un policier lors d’une manifestation Gilets Jaunes. Trop fort, E. Macron, qui cause le gitan, la boxe et accuse une puissance étrangère d’ingérence intérieure.
  • Variations autour de la pipe de M. Macron

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    « Qui veut faire l’ange fait la bête », selon le philosophe Blaise Pascal : les mauvais penchants ressortent. Qui veut faire Tartuffe se retrouve tête de pipe, individu laid, grotesque et borné selon le dictionnaire. Ainsi va E. Macron, sans honte ni vergogne, voulant « parler peuple », comme lui et ses souteneurs le vantaient quand il accusait des salariés licenciés de « foutre le bordel ».
  • La pétition Amnistie des Gilets jaunes, une ligne rouge?

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    Le mouvement social et citoyen actuel fait discuter, dans les familles, entre proches et moins proches. Il produit parfois des dissensus, des oppositions, ou éclaire des positions et des postures qu’il faut bien nommer : de classe et réactionnaires. Voici un exemple d’échanges au sein d’un « groupe d’ami.es et de camarades ». Ce texte en rend compte.
  • Le coup d’État enmêmetemps, selon la classe Macron.

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    « Ici, tout n’est que calme, luxe et volupté » poétisait Charles Baudelaire. Le président « philosophe et historien » a lancé, de là-bas le Tchad : « Tout doit être ordre, calme et concorde ». Quelques nuances de gris macronien s’ajoutent ainsi aux précédentes. Sidérant et inquiétant.
  • Arguments d’autorité et autoritarisme

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    La classe exploitante et possédante a toujours voulu faire preuve de « pédagogie » envers (ou contre) les classes dominées et exploitées. C’est le syndrome « sachant, éclairant et guidant ». Quand cela ne passe pas, est démonté, refusé, il ne s’agit plus de faire la leçon, mais d’en donner une. Quitte à verser dans l’autoritarisme, voire pire. Comme d’habitude.
  • C’est le système, stupide!, exprime le mouvement des Gilets jaunes

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    Le fondé de pouvoir des classes dominantes et possédantes voulait faire croire qu’il s’agissait d’une taxe «légitime et égalitaire ». Le mouvement des Gilets jaunes, et la population, ont compris qu’il s’agissait d’un élément de plus dans un système d’ensemble. Alors la réponse du pouvoir s’est éclairci : pas touche au système.