Christophe Prevost

Ingénieur de recherche au CNRS

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  • «Gilets jaunes»: la violence moteur de progrès social ?

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    «La violence du pouvoir attise la violence du pays », Edwy Plenel donne le ton. La structure contradictoire de son article ne permet pourtant pas de saisir la pensée de son auteur. L'absence de ligne directrice véritable est révélatrice à notre avis, non pas d'une hypothétique maladresse du président de « Médiapart », mais de sa frilosité quant au traitement d'un sujet sensible.
  • Gilets jaunes et l’épuisement de la démocratie

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    La fièvre jaune semble aujourd’hui marquer un peu le pas. La « Faculté », alors que la pandémie momentanément recule, s’empresse au chevet du malade. Les remèdes drastiques des spécialistes « ès démocratie » se proposent de faire baisser la température et vivoter le patient. La sociologue Marion Carrel, à la une de « Médiapart », fait son diagnostic et établit sa propre ordonnance.
  • Les gilets jaunes, commentaire du commentaire.

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    La vision du monde social, lorsqu’elle s’impose, devient le monde social lui-même. L’enjeu des luttes actuelles entre les différents commentateurs, les détenteurs de pouvoir nommer avec autorité (politiques, intellectuels, journalistes …), est d’imposer cette vision consensuelle du monde des gilets jaunes qui, non seulement dira ce monde mais encore le fera.
  • Le dernier Murakami, une histoire pour nous.

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    Dans la même veine que la trilogie « 1Q84 », parait le très feuilletonesque et passionnant « Meurtre du Commandeur » d’Haruki Murakami (« Une Idée apparait » et « La Métaphore se déplace »). Soixante-quatre chapitres, de rebondissement en rebondissement, s’enchainent.
  • Luc Ferry, philosophie du confort et confort de la philosophie

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    Il faut limiter ses lectures aux seuls commentaires et billets de blog de « Médiapart » pour affirmer sans sourciller : « Pour Dieu, pour la patrie, pour la révolution? Aujourd'hui, personne ne mourrait plus pour ces vieilles figures surannées du sacré. Mais seulement pour le visage de proches, du prochain, l'on se "sacrifierait" ».