Christophe PREVOST

Ingénieur de recherche au CNRS

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  • La mémoire courte.

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    Bizarrement ceux qui aiment à se lancer dans des considérations aventureuses (Paul Ricœur, « Un philosophe-historien que l'on cite aujourd'hui à tort et à travers ») néglige de se poser des questions sur les auteurs qu’ils mentionnent.
  • La littérature pour faire

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    A la lecture du dernier billet de Pascale Fautrier, la tentation est forte de paraphraser Saint Augustin : « Qu’est-ce que en effet la [littérature] ? Qui saurait en donner avec aisance et brièvement une explication ? … Si personne ne me pose la question je le sais ; si quelqu’un pose la question et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus ».
  • La fausse nouvelle des gueux.

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    Le pouvoir se plaint du peuple et de ses mœurs, des « sans-part » se prévalant de l'égalité. Des gens s’estiment autorisés aujourd’hui à « avoir des idées » sur le cours du monde, à les dire, même à les publier. L’idée souvent suggérée est que douter des médias, du pouvoir, de la parole autorisée et battre la campagne conspirationniste, c’est tout un.
  • Les polémiques consensuelles.

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    Les polémiques consensuelles occupent régulièrement les bonnes pages de la presse de gauche. Il existe en effet un domaine proprement oxymoronique des idées seul à même de garantir dans son paradoxe l’inoffensivité des débats dans le champ journalistique et universitaire. Antoine Perraud avec Céline tente pourtant de prendre un peu de hauteur.
  • Le jeu en politique

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    Alors, la politique serait un jeu auquel élus et médias convieraient électeurs et lecteurs ? Faire de la politique pour de bon, modifier l’ordre des choses en ses structures néolibérales ne serait plus en ce début d’année à l’ordre du jour ?