Son blog
33 abonnés Le blog de François Bernheim
Ses éditions
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  • La femme est l'avenir de la femme

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    Pour Nina Bouraoui, l'écriture est plus qu'un miroir,beaucoup plus qu'une compensation ou un exutoire. L'écriture transforme la vie.Accepter de passer par mille tourments, c'est aussi revendiquer sa liberté, se donner la possibilité de vivre pleinement ce que l'on est, protégée par des milliers de lecteurs anonymes et bienveillants.
  • LA PEAU DES MOTS

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    Je suis un « écriveur » de poésie, souffleur de mots qui viennent s’échouer sur Vous… Formant une guirlande pourvoyeuse de lettres ambrées, liqueur de VIE et de rêves.Mon écriture est gorgée de musique enivrante et de Liberté, chère à mes illustres aînés ! Ainsi, le poème devient l’ascenseur idéal pour une consultation intime avec les étoiles !
  • PASSEUR DE HAUT VOL

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    Son oeuvre, c'est de mettre en valeur celles des autres. Des auteurs qu'il chérira toute sa vie. Une vie qui n'est qu'histoires d'amour, Amour pour une femme, la littérature, la musique,la justice. S'il écrit aujourd'hui, c'est encore une fois pour partager avec nous lecteurs ses trésors.
  • La vie plutôt vivante que morte

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    Est-ce possible de réinvestir le passé, pour redonner figure humaine à tous ces êtres chers que les nazis ont voulu rayer de la carte humaine? Est-ce possible dans le même temps de vivre le mouvement d'un amour heureux? " tout cet hier à l'intérieur de moi" d'Antoine Silber est né de cette tension qui est celle de la vie.
  • MARSEILLE TROP VIVANTE

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    3ème reportage.La ville livre un peu plus d'elle même. Cet échange à travers la beauté des lieux, le maelstrom du monde, la singularité de chacun, est unique.La violence existe.Elle est d'abord faite au peuple, à sa chair, à sa parole.Oui Marseille est une ville dangereuse.Elle navigue entre le pire et le sublime, entre la nostalgie et une promesse d'avenir humain, solidaire et joyeux.
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  • Édition Merde, on est vivant !

    Allez, on se jette à l’eau ?

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    Après avoir passé des semaines à gamberger, on s’est dit il y a quelques jours que nous faisions sans doute fausse route. On risquait de passer notre temps à peaufiner nos analyses, mais de rester dans l’impuissance. Alors, avant de penser à penser, on pourrait peut-être déjà se jeter à l’eau ?