Son blog
32 abonnés Le blog de François Bernheim
Ses éditions
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  • La vie plutôt vivante que morte

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    Est-ce possible de réinvestir le passé, pour redonner figure humaine à tous ces êtres chers que les nazis ont voulu rayer de la carte humaine? Est-ce possible dans le même temps de vivre le mouvement d'un amour heureux? " tout cet hier à l'intérieur de moi" d'Antoine Silber est né de cette tension qui est celle de la vie.
  • MARSEILLE TROP VIVANTE

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    3ème reportage.La ville livre un peu plus d'elle même. Cet échange à travers la beauté des lieux, le maelstrom du monde, la singularité de chacun, est unique.La violence existe.Elle est d'abord faite au peuple, à sa chair, à sa parole.Oui Marseille est une ville dangereuse.Elle navigue entre le pire et le sublime, entre la nostalgie et une promesse d'avenir humain, solidaire et joyeux.
  • La chasse est ouverte

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    Pan sur Nicolas Hulot , Pan sur Raphael Glucksmann tous deux en proie aux chasseurs,aux partisans de réformes qui serrent toujours un peu plus la vis au bon peuple. Hulot aurait pu faire semblant d'être d'accord avec un gouvernement peu soucieux d'avenir, Raphael Glucksmann aurait pu cautionner une gauche de plus en plus à droite. Réjouissons nous ils ne l'ont pas fait.
  • La région Sud Provence veut-elle la mort de la poésie ?

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    Depuis 1993, les éditions Fidel Anthelme X ont publié des poètes majeurs, inventé une relation privilégiée entre la poésie contemporaine et les luttes sociales. Solidaires les auteurs s'insurgent face du scandale que constitue cette décision indigne.
  • Marseille vos réponses en 6 questions

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    Marseille aviliie, Marseille passion. 6 questions, 6 problématiques pour aller plus loin, dépasser le mensonge, permettre à ceux qui sont injustement blessés de redresser la tête. Vos réponses paraitront sur mon édition participative de Médiapart.A vos plumes !
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  • Édition Merde, on est vivant !

    Allez, on se jette à l’eau ?

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    Après avoir passé des semaines à gamberger, on s’est dit il y a quelques jours que nous faisions sans doute fausse route. On risquait de passer notre temps à peaufiner nos analyses, mais de rester dans l’impuissance. Alors, avant de penser à penser, on pourrait peut-être déjà se jeter à l’eau ?