Les mesures destinées à endiguer les nouveaux déploiements du Covid-19 continuent à se déployer un peu partout dans le monde, il est que d’autant plus regrettable de constater que le problème n’est envisagé partout que sur le court terme.
Une affaire est parvenue au grand public ces derniers mois nous ramenant à celle qui est encore la triste réalité de la justice patriarcale : de temps à autre des affaires évidentes de violence faite aux femmes éclatent, pour lesquelles nous sommes encore amenées à nous mobiliser malgré leur caractère évident, afin d’obtenir que justice soit rendue.
Avec l’ouverture de l’étape de consultation, la « loi trans » tant annoncée par la formation espagnole est revenue au centre des débats, de plus en plus houleux, et à juste titre nous semble-t-il.
Plusieurs faits dans l’actualité ont ramené la question du voile sur le devant de la scène ces jours-ci. C’est l’occasion de tenter de lever la chape de plomb qui pèse sur lui…
Avec la deuxième vague du Covid-19 amorcée un peu partout dans le monde, revient le discours sécuritaire qui, s’il n’est pas sans fondement, a été amplement utilisé par beaucoup de gouvernements pour servir leurs intérêts et pour contrôler la population. C’est l’occasion peut-être de coucher sur papier quelques réflexions inspirées de la nouvelle réalité qu’il a façonnée.
Je poursuis l’ébauche des contours du féminisme tel que je l’entends par cette quatrième réflexion, portant sur les rapports qui s’établissent entre écologie et féminisme.
La pensée féministe prenant de l’ampleur dans le panorama international j’ai choisi de publier une série de réflexions concernant le féminisme. La première concerne le rapport entre le féminisme et l’institution.