Le 28 septembre, dans un contexte de recul du droit fondamental à l’avortement, avait lieu la journée internationale du droit à l’IVG. L’occasion de revenir, comme on espérait ne pas devoir le faire, sur la nécessité de préserver ce droit essentiel.
Une chercheure et militante féministe s’est trouvée dernièrement confrontée à la continuation d’un grave problème qui la poursuit depuis 24 ans. Aidons-là autant que nous le pouvons par notre solidarité.
Après que les élections législatives aient réussi, sans toutefois poser une cohabitation, à limiter les possibilités d’action d’Emmanuel Macron pour un nouveau mandat craint par beaucoup, il est possible de s’interroger sur ce qu’on aurait pu leur demander de plus.
Lorsqu’on vit en patriarcat, le simple fait d’être une femme suppose encore trop souvent un prix à payer. Me trouvant en ce moment confrontée à cette situation, j’ai eu envie de produire une réflexion sur la question.
La France s’est à nouveau trouvée confrontée à la présence d’un.e candidat·e du Rassemblement National au deuxième tour de l’élection présidentielle. L’entre deux tours a ainsi été émaillé d’appels à faire barrage à l’extrême droite. Pour ceux/celles qui les ont accueillies avec scepticisme et fatigue, c’est plutôt passé ce deuxième tour qu’il faut envisager de faire barrage démocratique.
Nice a perdu une des personnalités emblématiques de sa vie militante, quelqu’un d’une cohérence remarquable, qui aura consacré toute sa vie aux causes de la démocratie, l’alphabétisation et l’intégration des secteurs plus modestes, notamment les personnes issues de l’immigration. Elle développera un activisme spécifique, qui pousse chacun à l’action et sollicite la mouvance artistique.
Alors que nous nous acheminons vers une nouvelle élection présidentielle, force est de constater que les débats qui la sous-tendent ne reflètent que partiellement, non seulement les inquiétudes des citoyens, mais encore les urgences auxquelles ils se trouvent confrontés.
Février n’arrive jamais sans porter dans son sillage un des traditionnels items de la société de consommation, la célébration de la Saint-Valentin. L’occasion peut-être de s’interroger depuis une perspective critique sur les implications de cette journée.
Un beau projet que je souhaitais partager aboutit ces jours-ci : la sortie en format papier et en seul volume de la version actualisée de tous mes écrits portant sur les violences sociales structurelles des systèmes de domination, les violences subordonnantes. Ils sont accompagnés d’une introduction inédite.