Blog suivi par 88 abonnés

.

À propos du blog
.
Mots-clés
  • Les vendredis de Sokolo " Horatio Street..."

    Par | 2 commentaires | 4 recommandés
    Peu de contes de Noël se dégonflent à Horatio Street, à un jet de pierre de Jackson Square, et la responsabilité en revient à Jean-Sébastien Protin qui n’avait jamais donné un coup de balayette pour expulser ce quartier de Manhattan d’un racoin de son cerveau. Une vieille histoire, poussiéreuse à souhait, au point qu’il lui arrivait certains jours d’en oublier l’essentiel, le visage de Bérénice.
  • Les vendredis de Sokolo " Une grenouille en hiver..."

    Par | 8 commentaires | 9 recommandés
    Comme chaque matin quand elle travaillait, Mélanie s’avança vers la croisée avec la venue de l’aube. La montée de la luminosité la fascinait, et elle n’avait pu chasser de son esprit ces flocons qui envahissaient le parc toutes les fois qu’elle levait les yeux dans la nuit et brouillaient le paysage.
  • Les vendredis de Sokolo " Mal aux ovaires..."

    Par | 14 commentaires | 10 recommandés
    Dans la voiture le conduisant chez le vétérinaire, Arthur Veinhard a  en tête ce geste de la patte portée vers le bas-ventre qu’avait eu Pépito, son chat alors qu’il le prenait en photo... C’était devenu un jeu en fin de soirée, surprendre l’animal dans des positions invraisemblables, le plus dur étant qu’il se tienne tranquille un instant.
  • Les vendredis de Sokolo " De la difficulté d'écrire en cette période..."

    Par | 2 commentaires | 7 recommandés
    Quand, en recherche de personnages dans le journal local, vous tombez sur les finalistes d’un concours de pétanque nommés respectivement Boiteux et Membré, vous devinez combien ils vous feront tourner en bourrique !
  • Les vendredis de Sokolo " GREVE GERAL 14 novembre..."

    Par | 9 commentaires | 11 recommandés
    Chaque fois qu’il remontait la Rua Rodriguez Sampaio, Rodolphe sursautait au cri du perroquet. Quelle que soit l’heure, l’animal attaché par une chaîne à l’appui de fenêtre du rez-de-chaussée semblait l’attendre. Un cri strident stoppait le jeune homme dans son avancée, lui tirait le bras vers l'hôtel avec des injures
  • Les vendredis de Sokolo " Savoir s'y prendre..."

    Par | 8 commentaires | 10 recommandés
    Comme par un fait exprès, Deville habite la campagne, et changer son nom dans ce texte aurait été comme une trahison. Je l’ai connu alors que j’étais encore instituteur dans le village où il a vu le jour. J’ai toujours nommé mes élèves par leur prénom, en fonction de leur âge qui n’impose pas encore une distance, de respecter ce désir chez certains de jouer les grandes personnes, alors qu’ils ne sont au fond d’eux-mêmes que des gamins. Je les connaissais trop....
  • Les vendredis de Sokolo " Futilités d'automne..."

    Par | 10 commentaires | 8 recommandés
    Aérant la chambre le matin, j’entends les corbeaux. Leurs cris proviennent de la lisière des bois, à l’extrémité du jardin d’à côté, sans clôture et qui vient d’être retourné à la bêche.
  • Les vendredis de Sokolo " Un baratin comme un autre..."

    Par | 9 commentaires | 9 recommandés
    José Pietrement aurait voulu être chanteur. Qui n’a pas étant enfant désiré exercer un métier de rêve, n’en a pas gardé comme une écharde au cœur, évoquant lors de soirées arrosées ce regret, les yeux brouillés plus que de raison.
  • Les Vendredis de Sokolo "Le bureau des pleurs..."

    Par | 7 commentaires | 7 recommandés
    Ainsi dénommé par le nouveau gouvernement hors caméras, l’ancien bureau des pleurs vient d’être fermé dans le plus grand secret, au profit d’un terminal d’ordinateur semblable aux bornes de retraits bancaires. On le trouve dans un recoin, et déjà une file d’attente serpente le long de la rue. Si cette ville de France reste discrète sur cette expérience, la saturation immédiate risque de faire parler d’elle, et par ricochet mettre en avant cette ville expérimentale.
  • Les vendredis de Sokolo " Maman, cesse ton cinéma..."

    Par | 1 commentaire | 1 recommandé
    Je m’appelle Amélie, la séance va commencer, la porte est là avec ses hublots et je pense à Sandro. Forcément. Dans quelques instants, comme promis, je serai installée sur un fauteuil, tout au fond de la salle. Je vais rarement au ciné un mercredi, à cause des devoirs, mais c’est mon seizième anniversaire.