Je suis comme le hérisson : une tête sympa et des piquants pour avertir les importuns, les agressifs, les m'as-tu-vu... J'aime le hérisson.
De mon coin de bocage, j'observe le Monde en espérant ne pas1…
finir sous la botte d'un capitaliste, d'un autocrate, de Big Brother...
Photo : Franco Dal Molin flickr CC BY-SA 2.0
Scoop sur France 3, ou comment des éleveurs redécouvrent le fait qu’une vache est un herbivore et qu’elle aime manger de l’herbe. Tout est à réapprendre dans une agriculture se disant « moderne et performante » mais en fait complètement déracinée. A méditer pour l’après pandémie...
La mondialisation néo-libérale a permis la diffusion accélérée d’un virus mortel par la frénésie absurde de déplacements des marchandises et des hommes, par la destruction des milieux naturels tout en se révélant incapable de fournir des matériels vitaux pour combattre l’épidémie. L’hydre est en train de mettre genou à terre et c’est à nous de l’empêcher de se relever.
Le réseau covid-entraide.fr s'auto-organise pour tisser tous les liens d'entraide populaire possibles du quartier à l'international et préparer un Monde d'Après désirable. Préparons-nous à reprendre le pouvoir
La pandémie nous submerge et nous donne un avant-goût d’effondrement. Il est difficile de se projeter au delà de la journée en cours. Mais même claquemurés, il ne nous est pas interdit de rêver, de réfléchir à l’après, de rassembler nos forces pour faire triompher un nouveau monde.
Face à une pandémie mondiale, on aurait pu attendre une réponse internationale coordonnée, sinon une mondialisation des solidarités. C’est plutôt la débandade. Victimes ? En vrac : les boomers, les retraites par capitalisation, les stocks de papier toilette, les rentiers...
Le calendos au lait cru, le vrai, vient de sauver sa peau après avoir failli être croqué par les industriels, Lactalis en tête. Mais les fromages de terroir ont bien du mal à garder leur identité. Même les labels sont à prendre avec des pincettes.
L’agriculture industrielle crie à la maltraitance (agribashing). Les actions discutables de certains militants ne doivent pas faire oublier qu’une proportion importante de la population ne supporte plus les scandales sanitaires, les intoxications aux pesticides jusque dans leurs maisons et la maltraitance des animaux. Tandis que des paysans heureux éclosent à nouveau un peu partout.
Quand la mondialisation charrie des virus ça fait tousser les financiers. Quand elle favorise les échanges musicaux et les messages de paix, ça fait danser les peuples.
Pour le lobby de l’agrochimie, pouvoir vendre en toute liberté aux pays en développement des pesticides reconnus dangereux pour l’Homme par la communauté scientifique internationale et interdits en Europe, fait partie des Droits de l’Homme.